samedi 6 mars 2010

Le week end dans la détente ! Nostalgie de la vie simple du village.











Le week end au village se déroule dans une détente parfaite. Le samedi, on ne va pas aux champs ou si l'on y va, c'est juste pour chercher de quoi manger le dimanche.

Les hommes vont à la pêche (photo num.4, on voit le poisson ngolo), les femmes vont écoper pendant que les plus jeunes lavent les habits, les repassent ou encore donnent une main à qui est occupé pour les travaux domestiques.
Ceux qui ont un puits d'eau à la maison lavent les habits sur place tandis que ceux qui n'en ont pas vont au beach ou au ruisseau le plus proche.

De retour à la maison, les femmes se préparent à la cuisine: pillent des feuilles de manioc (kotuta mpondu (photo num. 2), pétrissent la chikwangue (photo num.3, la chikwangue moboko), préparent les crevettes et les kosa kosa.... et enfin tissent les cheveux ( photo num. 1).
On abat le porc ou une chèvre pour "kopanza matanga" ou pour une autre circonstance (photo num.5) à coté bien souvent d'une bouteille de masanga ya nkoko ou de lotoku. C'est une vie simple, pas trop compliquée. On la prend comme elle est et l'on cherche de vivre en paix avec tous. Le pondu mélangé au ngolo, accompagné avec le moboko constituent le repas. Puis quand on le veut, on y ajoute les bananes, mangues ou papayes comme desserts.

Tous méritent ce repos car la semaine est plus que chargée des travaux durs .

A vous aussi nos lecteurs, bon week end et bonne détente! Cette dame vous salue! Mbote.

3 commentaires:

kalheriseku a dit…

LA COMMUNICATION ET LE DEVELEPPEMENT

La communication devient un fait transdisciplinaire. Dans cette réflexion que nous menons, parler de la communication, nous renvoie un peu plus particulièrement au dialogue. Et l’idée du dialogue implique celle de l’altérité. La croissance sur tous les plans : économique, sociale, physique etc. est conditionnée par la communication. Mais, nous orientons cette réflexion sur le plan économique. Il faut que les gens apprennent à s’unir et à travailler ensemble pour construire notre monde, le rendre plus beau qu’avant, même qu’actuellement. De ce fait, nous nous rendons compte que la communication est une condition pour la croissance de tout un peuple.

Dans cette ligne de compte, Jean Lafontaine disait : « toute puissance est faible à moins que d’être unie». Ceci implique l’idée d’ouverture, d’écoute et de tolérance. Ce ne plus le moment où un peuple ou une culture doit se replier sur soi ; c’est le moment pour nous de bien réaliser l’interculturalité au mai-ndombe pour la transformation de coin et de notre monde. La différence de tribut ne sert à rien, car de l’autre peut sortit quelque chose de bon. L’interculturalité nous conduit à une synonymie qui est l’intersubjectivité. Pour accéder au développement durable, il nous faut arriver à la considération horizontale sans discrimination, ni domination, ni complexe, ni contrainte, comme le disait le philosophe allemand Jürgen Habermas.

La communication dans ce sens veut dire, chacun doit considérer l’autre comme son collaborateur avec qui il est appelé à vivre pour construire ensemble notre monde. De l’Autre peut sortir une idée pouvant m’aider à la perfection de ce que je pense faire. L e dialogue montre que chacun est à mesure de donner son opinion, en ce sens tous les acteurs vont s’entendre pour choisir quelle perspective est la meilleure en vue de la réussite. Cette notion de la communication que nous prônons ne se réduit pas au mass médias, mais elle n’oublie pas l’importance de celle-ci ; ce qui est vrai elle s’étend dans un spectre très large de sujets capables de parler et d’agir. La communication pose problème même au niveau d rencontre ente les tributs. Le refus de la reconnaissance des valeurs culturelles des autres bloque aussi le développement. Ce ne plus le moment de s’éloigner ou de négliger les autres, mais je propose une fusion, c’est-à-dire « une rencontre éthique » : choisissons le bien d’une culture à une autre perfectionnons notre monde. Dans la mesure où chaque tribut peut avoir une pratique efficace différente des autres, qui peut contribuer à la perfection de notre situation de vie actuelle.

Bref, une vie heureuse et bonne doit être fondée sur le consensus et la considération horizontale. Personne ne doit croire posséder seul la vérité et la réalité. Ne rien faire sans délibération d’au moins deux personnes. Seul jamais avec les autres oui. Là je pense au proverbe de basakata qui dit : « ntwa bee na ntwa nzeme ukime, ntwa bee» ce qui montre l’importance accordée à l’Autre depuis nos ancêtres. En fin pour un bon développement, nous ne devons pas chercher les intérêts égocentriques, il faut toujours faire appel au dialogue pour délibérer les intérêts de tous. Ceci nous conduit à la reconnaissance intersubjective. L’Autre est un homme capable de faire une bonne chose comme moi. Tout ce que j’ai proposé ne peut se réaliser qu’en travaillant et non en croisant les bras, ou encore non avec les bras toujours demandants (le pesa –ngaimani).

KALONDA Héritier

Julien Ekiaka Oblazamengo a dit…

Ben... Ouais! Une vie simple, que de fois on manque!!! De bonnes choses!

Julien Ekiaka Oblazamengo a dit…

Ben... Ouais! Une vie simple, que de fois on manque!!! De bonnes choses!

Mgr Philippe NKIERE KENA

Mgr Philippe NKIERE KENA
Evêque d'Inongo (2005- )

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE
BOKORO

Mgr Jan Van Cauwelaert

Mgr Jan Van Cauwelaert
1er Evêque D'Inongo(1959-1967)

Mgr Léon LESAMBO

Mgr Léon LESAMBO
Evêque Emérite(1967-2005)