samedi 21 septembre 2019

Ouverture de l’année pastorale 2019/2020

La  chancellerie du diocèse informe que ce dimanche 22 Septembre 2019,  sur disposition de Mgr l’évêque, sera célébrée la messe d’ouverture de l’année Pastorale dans toutes les paroisses du diocèse


A Inongo, une seule messe à 8h00 réunira tous les fideles  chrétiens  de la paroisse Saint Jean Baptiste et saint Albert dans la cathédrale  Saint Albert.

Cette nouvelle année pastorale  sera vécue sous le thème: " Seigneur, augmente en nous la foi"  (Lc 17,5).

mercredi 18 septembre 2019

Annoncer le Christ au prix des sacrifices

Ou en moto ou on y arrive pas: les réalités du terrain
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Il est connu de tous qu'il  y a certaines zones de notre diocèse qui ne sont accessibles qu'en moto. Les routes faisant défaut, l'on ne peut y accéder que par ces engins. C'est le cas des paroisses d'Ibamba, Mpenzwa, Beronge et  Nkaw . Il y a aussi certaines paroisses qui ne sont accessibles que par voies fluviales; là il faut avoir une pirogue motorisée ou un canot rapide ( Bongimba, Oshwe, Taketa, Yuki,  etc...). 
Mgr l’évêque en moto pour le voyage à la paroisse de Nkaw

L’arrivée de la mère générale à Mpenzwa / 64 km de Kiri
Pour leurs visites canoniques aux abbés ou aux sœurs qui habitent ces zones pastorales, Mgr l’évêque ou la mère générale se voient obligés d'emprunter ces moyens de transport.  S'il est plus facile de voyager sur une pirogue motorisée ou sur un canon, tel n'est pas le cas sur une moto où de temps à autre le chauffeur vous oblige de descendre parce qu'il doit traverser un pont en bois très dangereux ou  encore s'il craint de vous faire tomber car le tronçon n'est pas praticable à deux. Sur ces routes de foret, il faut avoir des bottes ou des chaussures adaptées car ce sont des zones de foret ou pleines de marécages. 

Les moyens de transport: un véritable casse-tête au Maindombe!

Religion et phénomène de société
 Les moyens de déplacement font défaut:
  il n’y a ni route, ni bateaux !
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S'il est des défis à relever dans la province  de Mai Ndombe ( Diocèse d'Inongo) et qui laissent sans paroles tout observateur qui s'y rend, il faut  aussi citer celui des moyens de transport et l’état des routes.  Le long de nos rivières, ce sont des baleinières appelées " Daga Daga" qui ont élu droit de cité; ces engins qui ressemblent à des moteurs "Penta" utilisés vers les années 1950 qui font des bruits infernaux et qui vous font trembler ou vibrer les muscles du corps même 3 jours après le voyage. 

Ces moteurs en vogue vont tellement lent au point de parcourir  35 km pour une journée de voyage. Dessus ou dedans, vous voyez notre peuple entassé comme des sardines, sous un soleil de plomb. Par faute de mieux, ils sont obligés de les prendre.  Des bateaux, on en parle plus.
Sur route, à cause des manques des véhicules en circulation, ce sont des sentiers pour moto ou bicyclettes qui sont les voies de transports. 

La pauvre population fait de son mieux pour l'entretien des routes mais à l’absence des véhicules, les herbes envahissent ces sentiers. Découragés, il se sentent abandonnés et trahis. Comme conséquence,  ils ont baissé les bras.
Qui voyage dans nos zones a un sentiment difficile à expliquer; un peuple abandonné, trahi par ceux qui doivent s'occuper de lui; c'est la misère et l'on se rend compte de ce que l'homme est capable de faire si Dieu n'est pas au centre de sa vie. 

Dans ces conditions, l'Eglise continue à être la voix prophétique pour dénoncer ces structures qui ne respectent pas la dignité de l'homme et fait de son mieux pour accompagner la population dans l'effort vers mieux être. Elle maintient, en paroles et surtout avec des actions concrètes, l’espérance  dans un monde où tout laisse croire au désespoir. 

Le problème d'eau se pose avec acuité pendant la saison sèche

Religion et phénomène de société
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Si pendant la saison pluvieuse le problème d'eau ne se pose presque pas car nous avons les fortes pluies tropicales qui déversent des quantités d'eau incalculables, durant la saison sèche ( Mi Mai à fin Aout)  nos populations souffrent atrocement de la pénurie d'eau; les puits d'eau sont secs. Ce phénomène a aussi de l’impact sur les horaires des messes car il faudra attendre les chrétiens qui  vont  chercher  l'eau  très loin de leurs habitations.

 Là où il y a une rivière ou un ruisseau intarissable, les populations vont y puiser l'eau tandis que pour d'autres, il faut parcourir des longues distances pour s'approvisionner en eau potable.
 Une question: comment justifier cet éternel problème qui se pose toutes les fois pendant la saison sèche alors que nous avons des rivières et ruisseaux avec de grandes quantités d'eau qui font la fierté de notre pays? Que manque-t-il pour que ces eaux arrivent dans nos maisons?

La prise en charge de l'Eglise par ses fidèles/ Cas de Semondane

 Les chrétiens de Semondane 
unis dans l'effort pour cosntruire une nouvelle chapelle
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Petit à petit, nos chrétiens ont commencé à assimiler et à comprendre la pensée de l'épiscopat sur la prise en charge de l'Eglise par ses propres fidèles. Dans certaines paroisses en effet, les laïcs sont très engagés dans ce processus et quand ils sont impliqués dans la gestion des structures paroissiales, ils comprennent encore mieux ce qu’ils peuvent faire et se mobilisent pour sensibiliser les autres. C'est le cas à la sous paroisse de Semondane. Là, la chapelle est entrain de s'écrouler.
Les chrétiens eux-mêmes, ensemble avec leur assistant pastoral, se mobilisent pour la construction d'une nouvelle chapelle en matériaux durables. Ils ont déjà un grand nombre de briques fabriquées avec du ciment acheté à Bandundu. Chacun d’eux donne ce qu'il peut. 

Chaque dimanche, pendant la quête, il y a un" kitunga po na misala ya kotonga chapelle". Avoir 10 dollars pour eux lors d'une quête, c'est déjà un miracle mais petit à petit, ils vont de l'avant. Dans 5 ans, selon leur estimation, ils pourront finir les travaux de la construction car après les briques, il faudra cotiser pour les travaux relatifs à la charpenterie et à l'achat des tôles. 
La maison du catéchiste chef/ Assistant pastoral de Semondane, construite par la population

mardi 17 septembre 2019

Ces prêtres qui nous interpellent

Alors que nous vivons dans un monde dit modernisé ou digital, il est encore des coins où cela demeure un rêve. Avoir une information, dans certains coins du monde,  est une denrée rare. 

Dans certaines de nos paroisses non connectées par les réseaux sociaux, la cure reste un point de référence pour être à la une de l’actualité.  Le matin ou le soir, le prêtre avec sa petite radio suit l’information ( su radio Vatican, RFI, BBC…) pour savoir ce qui se passe dans le monde. La petite radio  collée à l’oreille car les piles sont déchargées, il écoute les informations du jour. Là, il n’y a pas de télévision et même s’il l’a , il n’a pas des carburants pour alimenter cet appareil.
Malgré cela, avec ses chrétiens, il essaye d’organiser la vie sociale et imprégner la société des valeurs évangéliques car annoncer Jésus n’a pas de prix. Comment ne pas s’émerveiller devant de telles réalités!    

Quand la souffrance de l'autre envahit ma vie

Voir, s’arrêter et être proche de l’autre
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Lors de leur voyage missionnaire à la sous paroisse de Semondane, paroisse de Makaw, nos novices  se sont arrêtées devant une vieille femme qui vendait deux portions des braises pour pourvoir s’acheter de quoi manger. C’était une situation qui touche tout cœur sensible. En  vendant ces deux sachets de braises, cette vieille femme gagnerait 500 Fc (0,30 dollars), pour acheter une chikwangue (200fc) et une portion de poisson communément appelée "kamundele" (300 FC). C’est depuis le matin qu’elle n'avait pas mangé. 


Il nous faut d'abord admettre que nous sommes incapables de prendre la vraie mesure de la souffrance qu’endurent certaines personnes sur cette terre. Nous ne pouvons baisser le niveau d'angoisse que la souffrance de l'autre nous procure. Cette misère peut susciter un sentiment de culpabilité. Voir, s’arrêter et laisser battre son coeur fait la grandeur de l’homme.

Nos jeunes novices ont été saisies de compassion envers cette pauvre vieille femme. Elle ne sont pas contentées de la regarder, elles se sont impliquées au plus intime d’elles-mêmes. La véritable compassion n’est pas un sentiment mais plutôt une action qui conduit à prendre soin de l’autre.

samedi 14 septembre 2019

Voyage missionnaire pour les vocations

Nos novices en voyage pour l’apostolat
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Au mois d’Août dernier, les novices de notre congrégation diocésaine d’Inongo (sœurs de l’Immaculée Conception) ensemble avec leur maitresse, la sœur Gertrude Azabo, ont fait un voyage d’apostolat à la paroisse de Makaw (120 km de Bokoro).  Outre le centre de la paroisse, elles ont aussi été à la sous paroisse de Mokila et de Semondane.
A Semondane
Ce voyage avait pour but de sensibiliser à écouter la voix du Seigneur.  En effet, voir ces jeunes novices a attiré l’attention de plus d’une personne. Leurs journées, durant ce voyage, étaient occupées par des visites, des sorties pour dialoguer avec les jeunes filles;  elles  aidaient aussi les pauvres  et animaient la liturgie. Si le voyage vers Mokila a été fait sur une pirogue motorisée (rivière Kasai), le voyage pour Semondane a été fait à pied sur une distance de 24 km ( aller-retour). 

Ce qui compte est que le semeur sème. Il sème sans trop se soucier d’où tombent les grains. L’importance est de semer.

14 Septembre, la paroisse Ste Croix en fête


Ce 14 Septembre, l’Eglise célèbre la fête de l’Exaltation de la Ste Croix. Exaltation de la sainte Croix, Fête de la Croix glorieuseLa paroisse Ste Croix est donc en fête car c’est sa fête patronale. Ce matin, une messe solennelle a été dite. 

L’abbé Gladdys Mongbanklije, vicaire paroissiale de Ste Croix, était doublement en fête car c’est aussi son anniversaire de naissance. Après la messe, il a été entouré des confrères abbés,  de ses élèves ( il est préfet du collège St Augustin ), des paroissiens et des sœurs qui lui ont offert un bouquet de fleurs.  Fête dans la fête




Paroisse Santa Nkulusi. eyenga elamu !

Messe solennelle pour l’ouverture de l’année scolaire au petit séminaire

Le lundi 2 Septembre, l’abbé Freddy Bekwaka, recteur du petit séminaire de Bokoro, a présidé la messe solennelle pour l’ouverture de l’année scolaire 2019-2020. Au cours de cette messe, il a attiré l’attention de tous  sur l’esprit qui a toujours animé cette maison de formation: prière , étude, leçon et travail bien fait. Il en a profité pour  demandér aux élève et au corps professoral de se remettre au travail après les temps des vacances. Nunc laborare oportet.
C’est dans ce climat de confiance au Seigneur qui n’abandonne pas ses élus et ceux qui comptent sur Lui  qu’a démarré l’année scolaire.






A l’abbé recteur , au  corps professoral  et à tous les élèves nous souhaitons une bonne année scolaire.

Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj

Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj
31.03. 2018-

Mgr Jan Van Cauwelaert, cicm

Mgr Jan Van Cauwelaert, cicm
(06.01.1954-12.06. 1967) + 18.08.16

Mgr Léon LESAMBO

Mgr Léon LESAMBO
(12.06. 1967-22.07. 2005) + 19.11.17

Mgr Philippe NKIERE KENA, cicm

Mgr Philippe NKIERE KENA, cicm
27.07.2005-31.03. 2018

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE
BOKORO