A Beronge, une bonne dizaine d’habitations ont été privées de leurs toitures à cause des vents violents. La pluie et surtout le vent étaient tellement forts que plusieurs personnes n’ont pas pu dormir.
En tout, aimer et servir.
L’une des paroles fortes du Pape François, nous le savons, est son
interpellation pour que l’Eglise devienne «une Eglise en sortie ». Il veut que les chrétiens comprennent l’urgence
de la mission et qu’ils sortent de leurs murs pour annoncer l’Evangile à tous, sans peur. Ce n’est qu’à cette condition, en effet, qu’ils pourront rejoindre les « périphéries » de l’existence qui ont
besoin de la lumière de l’Evangile .
Stimulés par cet appel, nos abbés ont particulièrement fait de ce temps de
carême un moment favorable de sorties pour
donner à tous les fidèles la possibilité
d’accéder aux sacrements et plus spécialement de participer à la sainte messe.
A la paroisse Saint Jean Apôtre de Tolo, l’abbé Achille Bongali, Vicaire paroissial et préfet de l’institut Luabu de Tolo, était à Massamba, village situé à quelques kilomètres de Tolo. Il y était avec le diacre Herman et un groupe apostolique dénommé légionnaires de Marie.
Du coté de la paroisse Saint Albert d'Inongo, l’abbé Laurent Maa Ngende, curé de la prosse, a été visité les chrétiens de la sous-paroisse Ngong’Iyembe. Avec sa moto, il a parcouru 58 km pour arriver à destination. Il n’a pas eu un voyage facile car les ponts sont en très mauvais état. Durant le même voyage, il a aussi visité les chrétiens de Balondo et Nsonole. Un fait a attiré particulièrement son attention: une dame âgée de 98 ans de Ngong’Iyembe a reçu la communion après tant d’années. Ce village, en effet, n’a plus été visité par des prêtres, vu l’état de route et son enclavement.
A Taketa, paroisse Assomption de Marie dans
le doyenné d’Oshwe, l’abbé Steve
Bayangela a réuni les «yaya» des groupes apostoliques pour les préparer
à animer, ensemble avec lui, les sessions de formation durant les voyages d’apostolat
programmés pour cette semaine. Une façon
de devenir une Église présente au monde en vivant la mission.
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| L'abbé Godé Ngabelo, le jour de ces 25 ans de vie sacerdotale à Nioki |
Enfin, l’abbé Godé Ngabelo a profité de la célébration de ses 25 ans de vie
sacerdotale à Nioki pour se rendre à Mongobele
où il a célébré l’eucharistie pour les fidèles. Il était aussi à Mambenga et Mbongo Mabele.
Une Église missionnaire qui vit l’Évangile
et partage sa vie avec le peuple de Dieu.
Le samedi 27 février 2021, les évêques de la CENCO ont lancé officiellement une lettre pastorale sur les personnes âgées intitulée « Vieillissant, il fructifie encore » (Ps 92 (91), 15).
La présentation de la dite lettre a eu lieu dans la salle de conférence du Centre Interdiocésain. Elle a été faite par Son Excellence Mgr Marcel UTEMBI, Archevêque de Kisangani et Président de la CENCO qu’accompagnaient son Vice-président Mgr José MOKO, Mgr Timothé BODIKA, président de la Commission épiscopale pour l’apostolat des laïc et l’Abbé Donat NSHOLE, Secrétaire de la CENCO.
Le document culmine sur une série de recommandations aux jeunes, aux personnes âgées elles-mêmes, aux agents de l’Evangélisation, spécialement les prêtres et ceux qui les assistent, et aux membres de la communauté chrétienne.
Après la conférence, nos représentants qui ont été rejoints par l’abbé François MAMVE, le vice-économe, ont partagé un moment d’échange et de fraternité avec l’Abbé Donat.
Nous publions, ci-dessous,
l'homélie que le Pape François a prononcée aujourd’hui
le 17 Février, après la proclamation du Saint Evangile. Le texte orignal est en italien.
Nous commençons le cheminement du Carême. Il s'ouvre par les paroles du prophète Joël, qui indiquent la
direction à suivre. C'est une invitation qui nait du cœur de Dieu qui, avec les
bras ouverts et les yeux pleins de nostalgie, nous supplie: «Revenez à moi de tout votre cœur» (Jn
2,12). Revenez à moi. Le Carême est un voyage de retour à Dieu. Combien de fois, affairés ou indifférent, lui avons-nous dit: "Seigneur, je viendrai à Toi
plus tard, attends ... ". Aujourd’hui, je ne peux pas mais demain je commencerai à prier et à faire quelques choses pour les autres. Et ainsi un jour après l'autre. Maintenant,
Dieu fait appel à notre cœur. Dans la vie, nous aurons toujours des choses à
faire et nous aurons des excuses à présenter, mais, frères et sœurs,
aujourd'hui c'est le moment de revenir à Dieu.
Revenez à moi,
dit-il, de tout votre cœur. Le
Carême est un voyage qui implique toute notre vie, tout notre être. C'est le temps pour vérifier les chemins que nous sommes entrain de parcourir pour retrouver la voie qui nous ramène à la maison, pour redécouvrir le lien fondamental avec Dieu de qui dépend toute chose. Le Carême n'est
pas une collection de bonnes actions, c'est discerner où est orienté notre cœur. C'est cela le centre du Carême: vers où est orienté mon cœur? Essayons de nous demander: où me
conduit le navigateur de ma vie, vers Dieu ou vers mon moi? Est-ce que je vis
pour plaire au Seigneur ou pour être remarqué, loué, préféré, à la première place et ainsi
de suite? Ai-je un cœur "qui danse", qui fait un pas en avant et un pas en
arrière, qui aime un peu le Seigneur un peu le monde ou un cœur ferme en Dieu? Je me complais dans mon hypocrisie, ou est-ce que je lutte pour libérer mon
cœur des duplicités et des mensonges ou faussetés qui l'enchainent?
Le voyage du
Carême est un exode, c'est un exode
de l'esclavage vers la liberté. Ce sont quarante jours qui rappellent les
quarante années pendant lesquelles le peuple de Dieu a voyagé dans le désert pour
retourner dans sa patrie. Mais comme il a été difficile de quitter l'Égypte! Il a été plus difficile de quitter l'Égypte de cœur du peuple de Dieu, cette
Égypte qu'ils portaient toujours en eux, que de quitter la terre
d'Égypte ... Il est très difficile de laisser l'Égypte. Durant la marche, il y
avait toujours la tentation de regretter les oignons, de revenir en arrière, de
se lier aux souvenirs du passé, à quelque idole. Il en est ainsi pour nous aussi:
le voyage de retour à Dieu est entravé par nos attachements malsains, il est
retenu par les liens séduisants des vices, par les fausses sécurités de l'argent
et des apparences, par la lamentation de se croire toujours victime, qui paralyse. Pour se mettre en marche,
ces illusions doivent être démasquées.
Mais demandons-nous: comment alors procéder dans le cheminement vers Dieu? Les voyages de retour écoutés dans la Parole de Dieu, nous viennent en aide.
Tournons-nous vers le fils prodigue et nous comprenons qu'il est temps aussi pour
nous de revenir ver le Père. Comme ce fils, nous avons nous aussi oublié le parfum de la
maison, nous avons dilapidé des biens précieux pour de choses de moindre valeur et nous
nous retrouvons mains vides et le cœur mécontent. Nous sommes tombés: nous
sommes des enfants qui tombent continuellement, nous sommes comme de petits
enfants qui essayent de marcher mais qui vont au sol, et ils ont besoin d'être relevés à chaque fois par papa. C'est le pardon du Père qui nous remet
toujours debout: le pardon de Dieu, la confession, est le premier pas de
notre voyage retour. J'ai dit la confession, et je le recommande aux confesseurs : soyez comme le
père, pas avec le fouet, mais avec l'accolade.
Ensuite, nous devons revenir à Jésus, faire comme ce lépreux guéri qui est revenu pour le remercier. Dix d'entre eux avaient été guéris, mais lui seul était aussi sauvé, parce qu'il était revenu vers Jésus (cf. Lc 17, 12-19). Nous tous, nous avons des maladies spirituelles, nous ne pouvons pas les guérir tout seuls; nous avons tous des vices profondément enracinés, seuls nous ne pouvons pas les éradiquer; nous avons tous des peurs qui nous paralysent, nous ne pouvons pas les vaincre tout seuls. Nous devons imiter ce lépreux qui est revenu vers Jésus et s'est jeté à ses pieds. Nous avons besoin de la guérison de Jésus, nous devons mettre nos blessures devant lui et lui dire: «Jésus, je suis ici devant Toi, avec mon péché, avec mes misères. Tu es le médecin, tu peux me libérer. Guéris ma lèpre. "
Frères et sœurs,
notre voyage de retour à Dieu n'est possible que parce qu'il y a eu son voyage vers nous. Sinon, cela n'aurait pas été possible. Avant que nous
allions à lui, il est descendu vers nous. Il nous a précédés, il est venu à
notre rencontre. Pour nous, il est descendu plus bas que nous ne pouvions
l'imaginer: Il s’est fait péché, il s'est fait mort. C'est ce que nous rappelle saint Paul: " Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." (2Co 5, 21). Pour ne pas nous laisser
seuls et nous accompagner dans notre marche, il est descendu dans notre péché et dans notre mort. Notre voyage est donc
de se laisser prendre par la main. Le Père qui nous appelle à revenir est Celui
qui sort de la maison pour venir nous chercher; le Seigneur qui nous guérit est
celui qui s'est laissé blesser en croix; l'Esprit qui nous fait changer de
vie est Celui qui souffle avec force et douceur sur notre poussière.
Voici la supplication de l'Apôtre: "Laissez-vous Réconcilier avec Dieu" (v. 20).
Laissez-vous réconcilier: cette marche ou cet itinéraire ne repose pas sur notre force; personne ne
peut être réconcilié avec Dieu avec sa propre force, il ne le peut pas. La
conversion du cœur, avec les gestes et les pratiques qui l'expriment, n'est
possible que si elle part de la primauté de l'action de Dieu. Ce ne sont pas
nos capacités et nos mérites à exhiber qui nous font revenir à Lui mais sa grâce à accueillir . La grâce nous sauve, le salut est pure grâce, pure
gratuité. Jésus nous l'a dit clairement dans l'Évangile: ce qui nous rend
justes, ce n'est pas la justice que nous pratiquons devant les hommes, mais la
relation sincère avec le Père. Le début du retour à Dieu est de reconnaître
que nous avons besoin de LUI, que nous avons besoin de sa miséricorde et de sa
grâce. Voici la voie juste, la voie de l'humilité. Est-ce que je sens que j'ai besoin d ou est-ce que je me sens autosuffisant?
Aujourd'hui, nous baissons la tête pour recevoir les cendres. A la fin du Carême, nous nous abaisserons encore plus pour laver les pieds des frères. Le Carême est une descente humble au dedans de nous-mêmes et vers les autres. C'est comprendre que le salut n'est pas une ascension vers la gloire, mais un abaissement par amour. C'est nous faire petits. Sur ce chemin, pour ne pas nous perdre, mettons-nous devant la croix de Jésus: c'est la cathèdre silencieuse de Dieu. Regardons chaque jour ses plaies, les plaies qu'il a portées au ciel et qu'il fait voir au Père, tous les jours dans sa prière d'intercession. Dans ces ouvertures, reconnaissons notre vide, nos défauts, les blessures du péché, les coups qui nous ont blessés. Pourtant, là, nous voyons que Dieu ne nous pointe pas du doigt, mais nous ouvre les mains. Ses plaies sont ouvertes pour nous et nous avons été guéris par ces blessures (cf. 1 Pt 2,25; Is 53,5)
Embrassons-les
et nous comprendrons que là, dans les vides de la vie les plus douloureux, Dieu
nous attend avec son infinie miséricorde. Parce que là où nous sommes les plus
vulnérables, où nous avons le plus honte, Il est venu à notre rencontre. Et
maintenant qu'il est venu à notre rencontre, il nous invite à revenir à lui, pour retrouver la joie d'être aimé.
Dans l’Exhort. apost. post-synodale Pastores dabo vobis du Pape JEAN-PAUL II, on lit entre autres: «Comme
manifestation de sa responsabilité première dans la formation des candidats au
sacerdoce, l’Évêque visitera souvent le séminaire, ou les étudiants de son
diocèse qui résident dans le séminaire interdiocésain ou dans un autre
séminaire, s’entretenant cordialement avec eux de sorte qu’ils puissent prendre
du temps avec lui. L’Évêque considérera une telle visite comme un des moments
importants de sa mission épiscopale, puisque sa présence au séminaire aide à
insérer cette communauté spécifique dans l’Église particulière, la pousse à
réaliser la finalité pastorale de la formation et à donner le sens de l’Église
aux jeunes candidats au sacerdoce ».
Notre évêque, Son Excellence Mgr Donatien Bafuidinsoni, a visité nos grands séminaristes au grand séminaire régional St Cyprien de Kikwit où notre diocèse a 11 grands séminaristes dont 4 en première année, deux en deuxième année et 5 en troisième année .
Les Evêques de la province du Grand Bandundu, en effet, forment leurs séminaristes en philosophie au grand séminaire interdiocésain saint Augustin de Kalonda et pour la théologie, au grand séminaire régional saint Cyprien de Kikwit.
La présence de l'évêque, poursuit le même texte, a une valeur particulière, non seulement parce qu'elle aide la communauté du séminaire à vivre son insertion dans l'Église particulière et sa communion avec le Pasteur qui la guide, mais aussi parce qu'elle authentifie et sert la finalité pastorale qui caractérise toute la formation des candidats au sacerdoce. Surtout, en étant présent au milieu des candidats au sacerdoce, et en leur faisant part de tout ce qui regarde la marche pastorale de l'Église particulière, l'évêque apporte un élément fondamental à leur formation au « sens de l'Église », qui est une valeur spirituelle et pastorale centrale dans l'exercice du ministère sacerdotal.
Notre visite pastorale à Bankaie a commencé le samedi 13 février 2021 à 11h00. Le lac était agité mais le Seigneur a fait grâce. Nous avons récupéré l'Assistant Pastoral Edouard à Mpanza car nous devrions visiter Bankaie qui est dans sa Sous Paroisse. Notre délégation était composée de 52 personnes dont 45 choristes de la Chorale Mater Dei, le chauffeur et 6 servants de messe.
Nous sommes arrivés à Bankai à 17h10. L'accueil était très chaleureux. Le soir, nous avons eu un entretien avec les catéchumènes qui allaient recevoir les sacrements dimanches. Et le matin, c'était la confession suivie de la messe qui était animée par la chorale Mater Dei et s'est déroulée dans un climat de prière et de recueillement. La communauté était dans la joie d'avoir reçu 22 nouveaux chrétiens qui ont aussi reçu les autres sacrements d'initiation chrétienne selon les normes de l'Église.
Le lundi matin, après l'Eucharistie du matin, nous avons rendu visite aux
malades qui désiraient la communion. Parmi eux, une vielle femme de plus de 95
ans venue de Ngelo. Elle a jubilé de joie comme Anne. A 11h30, nous avons quitté
Bankaie. Après l’escale à Mpanza pour
permettre à l’assistant pastoral de rejoindre
sa famille, nous avons continué notre voyage sur Inongo. Nous étions arrivés à
18h10.
Nous louons le Seigneur pour ses
merveilles. Nous en profitons pour dire notre reconnaissance à la communauté
de Bankai et un grand merci à la Chorale
Mater Dei d'Inongo et à tous ceux qui ont fait cette expérience pastorale avec nous.
Abbé Laurent Maa Ngende
Curé de la paroisse St Albert/ Inongo
C’est avec une grande douleur que l’abbé Jean-Paul Issay annonce le décès de sa jeune sœur Gustavie Issay. Elle a quitté paisiblement la terre des hommes cette nuit à l’hôpital de Bokoro après une lutte acharnée contre la maladie.
Arrachée prématurément à la vie, elle laisse à son mari, ses enfants, ses parents, ses frères et sœurs un vide incommensurable, qu’elle remplissait chaque jour avec son amour et sa gentillesse. Travailleuse et courageuse, elle était appréciée de tous.
A Inongo, pour ne faire qu’un exemple, elle a contribué activement au rayonnement du groupe apostolique Foyer chrétien; elle y a animé des sessions de formation et a imprégné un esprit chrétien aux couples afin que les familles soient des petites églises domestiques. Sa personnalité si attachante et joyeuse nous manque déjà.
La maladie a été plus forte malgré son jeune âge, mais elle ne volera pas les souvenirs que nous gardons au fond de nos cœurs. C’est à nôtre tour de joindre nos mains pour invoquer le Père du ciel afin que notre sœur Gustavie reçoive la récompense promise aux élus.
La cérémonie de levée du corps de Mr Jean Claude Welo, frère de l’abbé Pierre Welo et de la sœur Sylvie Welo, aussi neveu de l’abbé Theo Bola, a eu lieu ce matin à l’hôpital du Cinquantenaire de Kinshasa.
Une forte délégation du diocèse, conduite par Mgr l’évêque, a participé à ce dernier hommage .
Mr
Jean Claude a regagné sa dernière demeure,
au cimetière Nécropole, sous la prière des proches, parents et amis. Paix à son âme!
Père de lumière, Tu es le Dieu d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Tu vois notre peine et notre douleur. Au lieu de la joie, il y a du chagrin. Prends en main notre tourment, nos questions et nos cris. Seigneur, accorde-nous ton appui car ta bienveillance dure toute la vie. Amen. (Ps 10,14 ; Ps 30,7 et 11)
Nous croyons que le Christ est ressuscité des morts;
il est le premier-né d’entre les morts.
C’est pourquoi nous remettons notre
frère Jean-Claude entre les mains du Dieu vivant;
nous attendons la résurrection.
Seigneur, donne ton repos à tes fidèles
et que ta lumière resplendisse pour eux.