dimanche 13 septembre 2009

Réception de l’ abbé alidor Nzeke et du diacre Mpampanye Matthieu à Rome















La communauté d’Inongo à Rome a accueilli aujourdh’hui l’abbé Alidor Nzeke et le diacre Mathieu Mpampanye.
A cette occasion, un mot de remerciement a été adressé à l’abbé Alidor Nzeke, au nom de tous les élèves qu’il a formés, pour le sens du travail bien fait et la formation donnée. Le climat était très fraternel... on a passé en revue la vie au petit séminaire de Bokoro, à l’Intosa/ Inongo, au collège Molende, au lycée Bondeko et Salongo.... Tous unanimement avons reconnu le travail abbatu par l’abbé Nzeke pour notre formation et pour nos écoles.
Puis nous avons fêté Matthieu Mpampanye ordonné diacre hier à Rome. Dans son mot de circonstance, Matthieu a entre autre dit avoir été très consolé par la présence de l’abbé Alidor à sa messe d’ordination et a remercié tous pour la vie d’ensemble que l’on partage dans la simplicité et la compréhension mutuelle.
Parmi nous, il y avait le maître Lokuma Faustin ( Anova- photos num. 3) venu de Kinshasa pour cette ordination diaconale. Malheureusement, il n’est arrivé que ce matin alors que l’ordination a eu lieu hier....tous les vols étaitent pleins.
Nous disons merci à Emilienne Mungwein qui nous a accuellis chez elle... elle a fait la cuisine.Pour elle, c’est un honneur de recevoir l’abbé Alidor ....elle a étudié au lycée Bondeko d’Inongo.
Nous nous sommes separés vers 16h30....dans la voiture, en traversant Rome et en voyant le colisée, le forum impérial, le champ de Mars, le senat, le fleuve Tibre...... nous commentions les cours de realia ( histoire romaine) que l’abbé Alidor Nzeke nous donnait les après midi .....
O tempora o mores.. !

samedi 12 septembre 2009

Matthieu Mpampanye ordonné diacre ce 12 Septembre à Rome




Matthieu Mpampanye ( de la paroisse St Léon de Lokolama) a été ordonné diacre ce samedi 12 Septembre à Rome par Mgr Giuseppe, nonce apostolique en Italie .

La communauté d'Inongo -Congo- à Rome a participé à cette céremonie. Les abbés Alidor Nzeke, Claude Bikula, Jean-Willy Bomoi et Didier Epambale ont concelebré la messe. Un bon nombre d'entre nous étaient présents. Certains sont venus de loin( Perugia) pour partager ce moment fort avec tous.

L'abbé Alidor Nzeke et Claude Bikula étaient chargés de faire endosser les habits liturgiques propres aux diacrès à Matthieu.
Après la messe, la communauté a pu partager ensemble ce qui a été prévu par le comité paroissial.

Félicitation au père Mpampanye Matthieu et grand merci à tous pour le soutien.

Mgr l'évêque et son secrétaire en voyage jusqu'au 30 Septembre.



Mgr l'évêque est en voyage depuis ce 10 Septembre avec son secrétaire l'abbé H.Godé Mbawmbaw. Cette fois-ci, Mgr visite les paroisses en privilégiant les sous -paroisses.

Le 10 Septembre, il est parti d'Inongo pour Kemba Lelaw/ Lolabu ( paroisse Ste Famille de Sanga sanga). Là , Mgr a été très bien accueilli par les fidèles. C'est la première fois, depuis qu'il est à Inongo que, Mgr s'y rend. Conformément au programme établi , Mgr a célébré la messe pour les premières communions, la confirmation, le mariage et a rencontré la population. L'abbé Godé Ngabelo , curé de Ste Croix Bokoro et la sr Rénatha Modiri avaient précédé Mgr à Kemba pour les préparatifs. Mgr et son secrétaire ont logé chez les parents du père Richard Monsengo Nkwaka, rédemptoriste en mission à Kinshasa. Hier l'après midi, Mgr est parti de Kemba pour Bokoro.

Aujourd'hui, Mgr l'évêque voyage pour Muntu où il administrera le sacrement de confirmation à plus de 500 jeunes et célèbrera la messe de mariage pour 50 couples. Il restera à Muntu jusque lundi. A Muntu, Mgr logera chez les parents de la soeur Nela Alamande, sr de la charité de Jésus et de Marie, en mission à Lubumbashi.

Mardi le 15 Septembre, Mgr arrivera à Ilombe. Il rencontrera la communauté locale et y restera jusqu' au 17 Septembre. De là, il partira pour les ordinations sacerdotales de Semendwa. A Ilombe, Mgr logera chez les parents de la sr Noelle Kaniki, des soeurs oblates, en mission à Frascati (Rome).

Après les ordinations de Semendwa, Mgr ira à Makaw, paroisse Ste Thérèse de l'enfant Jésus. Plus de 300 jeunes recevront le sacrement de confirmation. Mgr et son secrétaire rentreront à Inongo le 30 Septembre.

mercredi 9 septembre 2009

LES FONDEMENTS D'UNE NOUVELLE SOCIETE

LES FONDEMENTS D'UNE NOUVELLE SOCIÉTÉ

Toutes les sociétés ou institutions humaines aspirent sûrement à un mieux être. Et nous savons tous que la société africaine veut aussi vivre pleinement dans sa chair et dans son esprit.

Nous voulons donc suggérer à tous ceux qui veulent que l'Afrique et le Congo changent, de naviguer autour de quatre éléments que nous considérons comme certitudes.

La première à notre avis est l'idée qu'il convient de faire de l'être humain. Que l'Afrique apprenne à considérer l'homme comme un être de valeur. Cette nouvelle idée de l'homme a directement des impacts sur tous les aspects de la vie. Toutes les sociétés qui prennent l'homme au sérieux travaillent toujours pour améliorer toutes les dimensions de sa vie : sa dignité. (Son intégrité physique et morale), son habitat, sa restauration, ses infrastructures… pourquoi y-a-t-il tant de guerres en Afrique ? Pourquoi ne paye-t-on pas bien les travailleurs dans nos pays ? Pourquoi ne construit-on pas des vrais hôpitaux dans nos pays ? Pourquoi certains dirigeants font périr des millions d'enfants ? Pourquoi y a-t-il des enfants de la rue ? pourquoi ne fait-on rien pour scolariser tous les enfants ?

On pourra facilement répondre qu'on n'a pas d'argent. Réfléchissons pour savoir pourquoi certaines sociétés s'en sortent plus au moins bien. Fuir l'oisiveté est à prendre comme objectif du Mai-Ndombe.

Au fond, il y a l'idée que l'homme n'est pas encore pris au sérieux. C'est pourquoi très peu se soucient de son sort.

Il y a sur cette planète pourtant des Etats qui n'hésitent en aucun moment à dépenser des millions de dollars pour améliorer les conditions de vie de leurs citoyens. C'est un signe que l'argent n'est pas plus important que la valeur de l'homme. On sait aussi que toutes ces grandes sociétés développent chaque jour des mécanismes de protection de la vie. Aux sociétés qui laissent crever leurs citoyens, nous lançons cet appel pathétique. Personne ne dira que les droits de l'homme sont toujours bafoués dans certaines communautés par manque d'argent.

La deuxième certitude pour que les jours nouveaux arrivent, c'est le travail. Il faut éviter de croire que la manne tombera du ciel. Elle pousse désormais de la terre. Le travail n'est pas un slogan ou un vain mot. C'est chaque homme qui doit travailler. Celui qui apprend aux autres le bien fondé du travail doit lui-même être un travailleur et non seulement un faiseur d'opinion.
Sans le travail, l'homme vivra soumis à la nature et dans les illusions. Nous devons être des vrais acteurs, des hommes et des femmes qui voient loin et projettent une grande société qui doit découler du travail. L'homme doit bien manger, bien se vêtir, bien dormir, bien voyager, bien étudier… Manger trois fois par jour n'est un luxe que pour les peuples qui ont horreur du travail.

Tout est possible à celui qui croit au Seigneur et qui travaille. Beaucoup d'hommes vivent pourtant dans la distraction. Ils ne traitent les vrais défis que de surface et vite mais passent le clair de leurs entretiens dans de questions de peu d'importance.

La troisième certitude ; c'est e courage. Aimer l'homme, s'investir pour lui, c'est aussi supporter ses caprices. Le même homme qu'on veut sauver ne comprendra que tard, il commencera d'abord par nous insulter. Les grands esprits doivent dépasser toute structure de découragement afin de ne reculer devant aucun obstacle. Avec la force du Seigneur et du travail, la terre rebelle sera renouvelle et un nouveau monde est à nos portes.

La quatrième certitude, c'est l'unité. « Force-les de bâtir ensemble, tu les changeras en frères » (St Exupéry). Un témoignage digne de foi vient de révéler que les communautés divisées sont incapables de s'organiser. Ceci se passe de tout commentaire.

Notre Seigneur Jésus n'a cessé de le dire lorsqu'il a prié pour l'unité de son peuple.

Que Dieu soutienne notre diocèse, nos travaux et transforme nos cœurs pour marcher selon un nouveau monde.

? Laurent MAA NGENDE

Petit Séminaire St Louis de Gonzague

Bokoro





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mardi 8 septembre 2009

In Memoriam



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IN MEMORIAM

IN MEMORIAM : ABBE JOSEPH ENOKA
A chaque fois que la mort frappe à notre porte, il me revient toujours ces phrases de l’Abbé Ignace Ngara, lorsqu’il nous envoyait l’Email nous annonçant le décès de l’Abbé Mputu Basile. Il écrivait, si je puis retrouver de mémoire ses phrases: « nous ne pensions pas que ces choses-ci allaient nous arriver ainsi !»… Sic Transit Vita. Ce sont les heureux ouvriers de la vigne qui repartent rejoindre le propriétaire de la vigne, tout heureux d’avoir accomplit la tâche demandée… Mais, le destin fait que ces nouvelles, je les apprends toujours lorsque de Newport au Pays de Galles où je me niche, je viens me ressourcer en chaleur fraternelle et communautaire auprès de l’Abbé Emile Nkumu à Londres.
Cette fois-ci encore, comme d’habitude lorsque j’arrive chez lui, nous commençons par faire le tour d’horizon des dernières nouvelles du Diocèse et du pays. Et surtout que, deux semaines auparavant, lors de la célébration de son jubilé, nous avions fait défiler sur le petit écran des photos souvenirs de la vie sacerdotale de l’abbé. Comme j’étais chargé de la sélection des photos, j’avais comme par hasard retenu, entre autres, les photos ci-affichées qui parlent d’elles mêmes. Prémonition ?... Vision ?... Dieu seul sait pourquoi m’avait-il inspiré à les choisir.
A l’occasion, l’abbé m’avait fortement prié d’user de ma petite imagination pour pouvoir immortaliser ces ainés qui ont tout donné de leurs vies pour nous. Un petit livret souvenir ? Un petit film documentaire ?...
Nous avions passé en revu ceux qui étaient partis. Chacun avait un charisme particulier, tandis que moi, comme d’habitude, j’étais rempli d’historiettes proches d’anecdotes. Non pas seulement que je raconte comment feu abbé Ignace Ngazain veilla sur un séminariste qui joua au noctambule au point de mouiller son pantalon pour l’empêcher de tomber sur la Lukenie, alors que ce dernier, jouant une vraie comédie, marcha au bord de l’eau, suivi par l’abbé qui ne cessa de répéter : « Seigneur prends pitié ! » Mais aussi de l’abbé Basile qui avait un humour formidable au point de ne pouvoir jamais trouver de grands problèmes insolubles et sa petite chanson « Ebaluki… ». Je m’étais arrêté, cette fois-là, sur l’abbé Enoka. Nous venions d’arriver en stage à Saint Jean à Likwangola, Claver Botare et moi, alors qu’il se préparait à aller à Nioki, à l’absence du curé, l’abbé Nzengeri, parti pour le pèlerinage. Il nous réunit et nous dit que nous étions les responsables de la paroisse. Il nous apprit comment aller chercher de l’argent à la procure, comme gérer notre petit budget, comment faire nos provisions, payer notre cuisinier qui avait la particularité de nous poser la question de savoir, en mangeant le « Lokese » ou la tortue « soki tolingi kaka supu lilala… »… Autant d’historiettes…
Je venais donc d’arriver cette fois-ci et, comme d’habitude aussi, j’avais ouvert mon ordinateur, me connecter à l’internet, pour avoir les dernières nouvelles. Et là, cette fois-ci, comme les autres fois-ci aussi, c’est un Email de l’Abbé José Mamfisango, qui tomba sous mes yeux au point d’avoir poussé un petit cri qui fit sursauter l’Abbé Emile. Nous n’avions pas appris la nouvelle de sa maladie, celle du décès fut une foudre… L’abbé se précipita dans sa chambre et me laissa continuer à relire les Email pour avoir des précisions de l’Abbé José Monsengwo, citant l’abbé Nzeke Alidor…
L’abbé sortit son bréviaire et nous le récitâmes avant de nous coucher… RIP
Cet Email est un témoignage pour l’illustre disparu, juste pour partager ces photos et beaucoup d’autres souvenirs encore de lui…
Norbert MBU-MPUTU,
Newport, Pays de Galles, Royaume-Uni.

Ponts & Digues sur le tronçcon Kiri-Mpenzwa

PONTS ET DIGUES SUR LE TRONCON DE ROUTE KIRI – PENZWA

00. Introduction

Rien n’est plus comme avant sur le tronçon de route compris entre Kiri et Penzwa. Les voyageurs qui empruntent cette route jurent par eux-mêmes, vu le calvaire enduré pour arriver à destination. En effet, il n’y a plus véritablement parlant de route dans ce tronçon. Ponts et digues ont cédé ; la route en plusieurs endroits, devient impraticable. Même certaines branches d’arbres tombées en plein milieu de la route attendent encore d’être dégagées. Des touffes d’herbes sauvages et quelques lianes rampantes prennent d’assaut ce qui devient comme un espace sans présence humaine. Durant ce long trajet de plus de 60 Km, les 4 x 4 roulent continuellement sous traction. Une vraie aventure digne de Rallye - Dakar comme un peu partout dans tout le Territoire de Kiri!

01. Notre propre responsabilité d’abord

A la vue de cet état de choses, on s’interroge vite sur la responsabilité de nos dirigeants politiques et celle de notre population. L’entretien des routes carrossables, reliant une cité à une autre et permettant aux gens de se mouvoir librement ainsi qu’un trafic incessant des personnes et de leurs biens, nous semble la priorité des priorités. Mais on est étonné devant l’indifférence de la quasi totalité de la population face à ce qui constitue leur devoir civique. Une attitude d’attentisme semble caractériser notre population devant la détérioration de ces voies publiques. On attend toujours l’apport extérieur ou encore que les Abbés et les religieuses, des autochtones oeuvrant actuellement à l’extrême Nord du Diocèse d’Inongo, prennent le relais des missionnaires étrangers. Donc, travailler à leur tour au profit de cette même population, de plus en plus, amorphe et sans intérêt pour ce qui est bien public. Certains dirigeants, pour leur part, ne guettent que le moment favorable pour battre campagne en promettant monts et merveilles, notamment la réhabilitation des ponts et chaussées.

02. Quelques exemples dans le passé

Le Rév Père Daniel Loodrior est l’un des missionnaires qui avaient intégré dans leur apostolat les travaux d’entretien des routes pour permettre aux gens de se mouvoir plus commodément d’une localité à une autre, ou mieux d’une paroisse à une autre. Si la rivière ne présente naturellement aucun inconvénient pour la navigation nuit et jour, il en va autrement des nos routes. Celles-ci, en raison des pluies diluviennes et de multiples marécages, sont à entretenir de façon régulière et avec des moyens beaucoup plus conséquents.
Pour ce faire, une palme d’or revient au P.Daniel L. pour son sacrifice dans l’entretien des routes. L’état actuel des routes est une situation impardonnable pour nous les autochtones au regard du sacrifice consenti par ce missionnaire pour assurer le développement de la contrée. Sans les routes, il n’y a véritablement pas développement. Comment atteindre chaque milieu, surtout les milieux les plus reculés, comment procéder à la libre circulation des personnes et de leurs biens, comment favoriser les échanges entre différents milieux ; Comment éviter les multiples accidents dus à l’état défectueux des routes ? comment rendre accessibles tous les coins de cette vaste étendue qu’est la Rd- Congo ? C’est autant des interrogations que nous nous posons aujourd’hui à l’heure de profonds changements dans notre pays et au regard de tant de financements du gouvernement provincial demeuré sans suite.

03. Ponts et Digues, relais pour un développement communautaire harmonieux

Au-delà des faits déplorés, Ce qui nous échappe, c’est la réalité même que signifient, pour nous, un pont, une chaussée ou une digue dans la vie d’un homme. Les routes sont faites pour relier les hommes et leurs milieux de vie, favoriser les échanges entre des personnes vivant parfois très loin ; réduire les distances, et même plus, faciliter et permettre l’accessibilité des milieux enclavés, travailler, pour ce faire, à un développement endogène d’abord. Ponts et digues signifient, dans ce sens, l’effort même de l’homme face à toute sorte d’obstacles jonchant son parcours. Plutôt que de les contourner, l’homme s’emploient soit à les dégager soit encore à les rendre moins gênant pour la circulation. Certains ponts construits à l’époque coloniale résistent encore jusqu’à nos jours. On admire sans cesse le génie propre à ce genre d’ouvrage. Bien plus, c’est le sens même d’une vie de dévouement au service des autres et de la nation tout entière.
Dans le cadre de l’apostolat des milieux défavorisés, c’est à travers ces mêmes routes que les missionnaires sont allés non seulement à la recherche des brebis perdues mais également des troupeaux sans bergers, allusion faite ici à des villages entiers vivant sans contact avec l’Evangile du Christ ou en proie au déferlement des prédicateurs ambulants. C’est à travers ces chemins perdus qu’ils se sont mis à rencontrer les peuplades pygmées. Ils ont pu nouer avec eux un dialogue d’homme à homme, ressenti ensemble avec eux le désir inaliénable de la liberté et le droit au respect, à une vie meilleure et à l’épanouissement. C’est à travers ces minorités opprimées, dépourvues et sans perspectives d’avenir que les missionnaires se sont profondément découverts comme appelés à garantir au nom du Christ et de son Evangile de la dignité à ces peuples méprisés. Les missionnaires ont entrepris par là-même le travail patient et de longue haleine pour instruire les pygmées, créer des écoles pour enfants pygmées, envoyer certains parmi eux étudier plus loin, dans des internats à Inongo, à Bokoro, à Kutu et même au Petit Séminaire de Bokoro. Ainsi ayant étudié comme les autres enfants, les enfants pygmées sortent du complexe de sous-hommes ; aussi sont-ils rendus capables de se dévouer, à leur tour, pour le développement de notre pays.

04. Conclusion

En guise de conclusion, le mauvais état actuel de nos routes condamnent une portion importante de notre population à l’enclavement tant économique que socio-politique. Des village entiers sont parfois privés du nécessaire pour vivre : sel, savon pétrole et autres soins de santé. Le pouvoir public est, dans ce sens, invité à voler au secours de cette population quasiment abandonnée à elle-même. Si tel est en effet le souci de beaucoup d’ONGD ainsi que celui de l’Eglise, la question mérite aussi d’être posée et prise en considération par les députés eux-mêmes comme élus du peuple et comme étant les premiers concernés au plan social et culturel.
Abbé Joseph Belepe.-

lundi 7 septembre 2009

L'abbé Alidor Nzeke arrivé à Rome aujourd'hui le 7 Septembre à 14h30----39 ans après son dernier départ

L’abbé Alidor Nzeke est arrivé à Rome aujourd’hui le 7 Septembre à 14h30. L’arrivée était prévue à 9h40 mais l’abbé a du perdre l’avion de correspondance à Bruxelles à cause du retard au contrôle. A l’aéroport de Rome, ils étaient présents pour l’attendre : l’abbé Claude Bikula et le dr Lengame. C’est la première fois qu’il y retourne depuis 1963. Il y a de cela donc 37 ans.
L’Abbé Nzeke, actuel coordinateur des écoles conventionnées catholiques avait fait ses études théologiques à Rome et a été ordonné prêtre à Rome même. Au diocèse, il a aussi formé, comme professeur au petit séminaire de Bokoro, la plupart des prêtres du diocèse d’Inongo.
A Rome, l’abbé fera 5 jours avant de s’envoler pour la France ( chez notre confrère l’abbé jacques Mpia) et la Belgique. Il profitera de ce séjour en Europe pour se reposer, lui qui nuit et jour, s’adonne à la bonne marche de nos écoles…..
A tous les anciens élèves de Bokoro, Intosa, Collège Molende…. qui attendent les photos de l’abbé pour revoir celui qui a incarné « la discipline de nos écoles », nous demandons un peu de patience. Vous les aurez de toutes les façons. Voici le numero de contact pour l'appeler: 0039 327 151 62 97.
Bon séjour en Europe cher abbé Alidor Nzeke.

LES SEMINARISTES

I. SONT ADMIS EN PHILOSOPHIE
A. SAINT AUGUSTIN /KALONDA

1. BOTIKE IKPALO ARSENE
2. EBENGO MOKENSO RODRIGUE
3. MOKUBA MOKE PLACIDE
4. MBONGO BOLAYENGE SYDNEY
5. MWALENYA ITIEME JEAN
6. NYAMAZOMI MOJU YANNICK
7. NZEMPETI LOKOKI JEAN

B. SAINT KAGGWA/KINSHASA

1. NARCISSE BIONGO LONZA
2. FABRICE IYANZA MBOLONGI ( 3è)

II. THÉOLOGIE

A. SAINT CYPRIEN/KIKWIT

1. FRANCIS NTWAZI
2. ANDRE BONKALE MOROKONYINA
3. RODRIGUE EBIANKOLE IBUKU
4. ALFRED MBULA MABUSA
5. PASCAL MONGBANKLIJE (3è)

B. SEMINAIRE UNIVERSITAIRE/ ( UCC)

1. FREDERIC BEKWAKA MOTO
2. EMMANUEL EKOLO NZENTOLO

+ Philippe NKIERE KENA
Evêque d'INONGO

samedi 5 septembre 2009

FINALEMENT !

Comme annoncé, es soeurs de a Divine Providence qu'accompagnait la Soeur Charlotte, Régionale, sont bien arrivées à Nioki ce 4 septembre et accueilli par l'abbé IGnace Ngara qui a representé Mgr l'Evêque et l'abbé Pierrot Ezoka et une délégation de la paroisse.

Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj

Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj
31.03. 2018-

Mgr Jan Van Cauwelaert, cicm

Mgr Jan Van Cauwelaert, cicm
(06.01.1954-12.06. 1967) + 18.08.16

Mgr Léon LESAMBO

Mgr Léon LESAMBO
(12.06. 1967-22.07. 2005) + 19.11.17

Mgr Philippe NKIERE KENA, cicm

Mgr Philippe NKIERE KENA, cicm
27.07.2005-31.03. 2018

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE
BOKORO