lundi 3 septembre 2007
Le Centenaire. Encore un mois.
samedi 1 septembre 2007
INONGO. 8 CAS DE POLIOVIRUS
Inongo : 8 cas de poliovirus sauvage notifiés en 6 mois
C'est ce qui ressort de la revue semestrielle provinciale tenue du 29 au 30 Août à Bandundu ville. Pour le médecin inspecteur provincial, la situation devient inquiétante et nécessite une riposte urgente, rapporte radiookapi.net Le Dr Léopold Bolatey compte renforcer les mesures pour atteindre tous les enfants, même dans les campements de pêche éloignés. « C'est très inquiétant pour la province parce qu'un cas suffit pour que ça soit une épidémie.
Aujourd'hui, nous sommes à 8 cas de poliovirus sauvage notifiés, surtout dans la partie nord de la province, notamment dans les zones de santé d'Inongo, de Kiri, de Pendjua, de Banzow, de Yumbi et, récemment, de Bolobo. C'est pourquoi on prend des dispositions pour contrecarrer cette épidémie. Nous devons tous lutter pour mettre hors d'état de nuire le poliovirus sauvage dans notre province. »
Le médecin inspecteur provincial promet une riposte face à la maladie dans la partie nord de la province du 13 au 17 septembre 2007. « Ce ne sera pas comme les ripostes qu'on faisait un peu avant. Ici, on a pris beaucoup de dispositions. On doit allouer les moyens nécessaires pour atteindre tous les enfants, même ceux qui sont dans les campements. La stratégie est le porte à porte… On mobilise toute la communauté pour qu'elle s'implique et, partout où les enfants sont, on doit y arriver. »
Par Redacteur Web (radio okapi)
vendredi 31 août 2007
INSTITUT DE PASTORALE ET DE CATHECHESE BIBLIQUE/INONGO
I. HISTORIQUE
En 1966, s’ouvrait, en effet, dans la jeune Eglise locale d’Inongo, un Institut de PastoraleCatéchétique pour la formation pendant un cycle complet de 3 ans, des catéchistes ou Assistants pastoraux, les A.P selon notre appellation.
A cette époque, Mgr J. Van Cawelaert, qui en a eu l’initiative, voulait promouvoir, dans notre Diocèse et dans l’optique du Concile Vatican II, l’apostolat des Laïcs(Cfr Décret, "Apostolicam Actuositatem", n° 1), et par là même, initier des collaborateurs laïcs au "ministère de la Parole", ministère, en soi, indispensable pour que l'Evangile parvienne à tous (Cfr Décret Ad Gentes, n° 20). Il avait, de cette façon, reparti le cycle de formation comme suit : les deux premières années étaient consacrées à l’Histoire du Salut, la pédagogie divine de l’Annonce prophétique (« fides ex auditu », Rm 10,17), tandis que la dernière année, la troisième, en effet, était tout entière consacrée à l’adaptation du Message chrétien au contexte et à la mentalité de la culture africaine. N’est-ce pas bien là le but primordial de tout enseignement catéchétique qui, selon le Pape Jean-Paul II, n’est rien d’autre que cet « approfondissement continu de la foi » . Les Evêques congolais, pour leur part, évoquent la Catéchèse dans nos Communautés locales comme étant un « itinéraire permanent de conversion ».
Les catéchistes ou Assistants pastoraux ainsi formés rentraient dans leurs paroisses respectives pour s’occuper de la catéchèse des enfants, des jeunes, des adultes en vue de les préparer aux sacrements. En outre, ils sont nommés responsables de la pastorale des sous - paroisses et l'animation des CEV villages ou petites Communautés Ecclésiales rurales, l'une des initiatives
pastorales de l'Episcopat congolais, dans les années 60, dans le but de favoriser la pastorale d'ensemble. Pour cette raison, la Hiérarchie congolaise avait opté pour des regroupements à taille humaine, surtout pour ceux de nos chrétiens de l’Intérieur. Durant toute l'époque missionnaire, pourrait-on le souligner encore, le catéchiste jouissait donc de tout un ministère reconnu encore aujourd'hui dans l'Eglise.
Pour notre Diocèse, vaste de plus de 100.000 km², cette initiative a été accueillie comme le signe précurseur pour une évangélisation en profondeur, donc à la base. C’est dans cette perspective que l’Evêque actuel, Mgr P. Nkiere voudrait rehausser le niveau de formation de nos collaborateurs laïcs en transformant l’actuel Institut à l’image de l’Institut Supérieur des Sciences Religieuses de Kinshasa (ISSR), en insistant plus davantage sur l’enracinement
biblique de la Catéchèse elle-même. D'où, la nouvelle dénomination: INSTITUT DE PASTORALE ET DE CATECHESE BIBLIQUE Mgr J. Van CAWELAERT.
Ainsi dés le départ, le recrutement se faisait au niveau des paroisses ou sous-paroisses. Les critères étaient les suivants:
- les Candidats catéchistes étaient des hommes mariés religieusement;
- ayant la trentaine révolue;
- avoir passé une expérience pastorale d'au moins deux ans dans leurs paroisses d'origine;
- avoir obtenu un certificat du cycle d'études primaires;
- un témoinage d'aptitude intellectuelle et de bonne vie et moeurs;
- une lettre de recommandation du Curé de la Paroisse.
Il n'est pas vain de mentionner, en outre, qu'une formation analogue était
dispensée aux épouses d'"élèves-pasteurs", selon l'ancienne appelation. Cette formation comprenait:
- l'initiation au mystère chrétien;
- l'art ménager;
- la couture et l'hygiène;
- l'alphabétisation.
Depuis toujours, seuls les candidats mariés religieusement étaient inscrits et ceux-ci étaient obligés de venir avec toutes leurs familles. L'effectif des étudiants ne dépassaient jamais 15 par promotion. Malgré cette restriction, la communauté estudiante, femmes et enfants compris, atteignait facilement 97 à 100 personnes.
II. PERSPECTIVES D'AVENIR
En 41 d'années d'existence, l'Institut de formation catéchétique d'INONGO a accumulé à son actif une expérience sans précédent par rapport aux autes institutions du Diocèse. C'est à travers les hauts et les bas qu'il a su maintenir l'orientation pastorale de la formation des agents pastoraux, au niveau local, pour l'"approfondissement continu de la foi " ( "fides ex auditu", Rm 10, 17 ).
En cette année de la célébration de 100 ans d'évangélisation du Mai-Ndombe, l'Institut de pastorale et de catéchèse biblique voudrait profiter de ce temps favorable pour rendre encore plus visible dans notre Eglise locale la vocation et la mission des laïcs dans la pastorale d'ensemble: formation religieuse des enfants, éducation à la foi et aux mystères chrétiens, engagement dans le monde, prise en charge matérielle de l'Egise, témoignage chrétien, engagement des familles et des couples chrétiens dans la lutte de prévention contre le SIDA et
les maladies endémiques ( TBC, Choléra, Poliomyélite et/ou les Infections sexuellement transmissibles ). Il en est de même dans les campagnes de vaccination ou d'éducation civique et politique. Les dernières compagnes électorales dans notre pays en sont une illustration.
Dans le contexte plus académique, notre objectif est le suivant:
- réhausser le niveau de formation de nos agents pastoraux ( niveau supérieur );
- L'Institut Supérieur des Sciences Religieuses de Kinshasa, en sigle, ISSR, étant distant de plus de 600 Km et n'accueillant que 2 étudiants par an pour l'ensemble du Diocèse, l'Institut de Catéchèse d'INONGO facilitera la tâche aux paroisses pour l'inscription de leurs candidats sur place;
- créer une revue de catéchèse ou un bimensuel pour aider les Paroisses dans leur pastorale ( cercle biblique, catéchèse scolaire ou extra-scolaire, formation permanente des agents pastoraux, lecture et partage de l'Evangile dans les CEVB, etc... );
- le site web étant déjà disponible, échanger de toute part avec les internautes sur des questions d'actualité;
- Etre à la page pour des documents du Magistère de l'Eglise;
- S'octroyer des abonnements gratuits à cette revue ou périodique via l'Internet;
- équiper la Bibliothèque de l'Institut;
- Avec le nouveau site, construire un nouveau bâtiment administratif, une résidence pour Prof, et dans un proche avenir rassembler les étudiants pasteurs dans un campus qui leur soit propre;
- Avoir une bureatique et préparer le terrrain pour la vulgarisation de l'Internet
Merci de nous dire un mot ou nous suggérer une idée.
Abbé Joseph BELEPE, Recteur.-
Contact.
Tél.:( 243)(0)811761341
E-mail: jbelepe@yahoo.fr
insticat_bi@yahoo.fr
site Web: http://www.insticatbi.blogspot.com/
LE TELEPHONE. OREILLE GAUCHE ?
NIENIE AUGUSTIN, CHEF ET APOTRE. UN PEU D'HISTOIRE
En guise de préface aux “tornades sur Le Lac Léopold II” que publie la Collection Lavigerie, le R.P. Denis, nous a précédemment parlé du Lac où il fut, en 1907, le premier compagnon du R.P. Geens, lequel mourut en 1952, ayant 55 ans de Congo. C’est un vieux chef de cette région qu’il évoque aujourd’hui.
Comme on le sait, un nombre considérable de tribus peuplent l’immense territoire du Congo belge. Si plusieurs comptent des milliers d’habitants, d’autres n’en ont qu’un nombre restreint ; c’est le cas pour la tribu des Bazia, au Lac Léopold II, dépendant du poste actuel de Kutu.
A vrai dire, cette tribu Bazia aurait eu au cours des siècles passes une population de 10 000 âmes Malheureusement diverses calamités avaient réduit cette tribu intelligente à environ 5.000 indigènes lors de la première occupation en belge en 1889.
L’Etat indépendant du Congo avait reconnu comme chef de tribu un nommé Nienie (prononcez : Nièniè), qui habitait le village de Mpusu, à une heure au nord de Kutu, résidence de l’agent de l’état. Dès l’installation de ce poste, le chef Nièniè crut de son devoir de nouer avec l’autorité des relations de bon voisinage. Assez souvent, il descendait en pirogue à Kutu. S’enquérant des besoins du personnel de la station, et s’offrant pour tout service. Pareille conduite de serviabilité de sa par était tout le contraire de celle de nombreux chefs de tribu, qui évitaient ou même fuyaient la rencontre des agents de l’état.
Les bons rapports, qui s’étaient établis entre l’administration et le chef des Bazia, firent une heureuse impression sur les villageois de toute la tribu, qui, d’abord très craintif, commencèrent à venir vendre à Kutu les produits de leur sol et de leur petite basse –cour ; ils y achetaient des étoffes, du sel et divers ustensiles.
Comme presque tous les adultes de cette époque, le chef Nienie était polygame, il avait deux femmes. Vers l’année 1902, une fille lui naquit de sa première femme. Après quelques mois, l’enfant devint gravement malade, et on la porta chez l’agent de Kutu, qui était alors Monsieur Viérin, originaire de Courtrai. Celui-ci, après avoir donné à la mère quelques conseils concernant la petite malade, demande à Nienie l’autorisation de baptiser l’enfant, qui paraissait à toute extrémité, et il lui expliqua le sens de la cérémonie. Le brave père y consentit. On rentra au village de Mposo, et, groupe par groupe, les habitants vinrent s’informer auprès du chef de ce qui s’était passé chez l’agent de Kutu :’’le blanc avait baptisé l’enfant, lui avait donné le nom de Marie, et la petite Marie était maintenant chrétienne’’.
Tout cela fit grand bruit dans la région, d’autant plus que l’on savait que là-bas, loin, loin, à l’aval des rivières, des Congolais priaient le Bon Dieu, recevaient le baptême et ajoutaient à leur nom païen un nom chrétien.
Il fallait rappeler ces choses pour comprendre combien zélé propagateur de la religion allait devenir le chef Nienie, une fois devenu chrétien, lui qui s’était déjà montré jusqu’alors un fidele serviteur de l’Etat. En réalité, il allait, dans un avenir tout proche, amener la majorité de la population des Bazia à se convertir. Tous les membres du personnel de l’Etat ne parlaient de lui qu’avec la dénomination de : « brave chef Nienie, l’intelligent chef des Bazia ».
En 1907, Kutu était la résidence du chef de secteur de la basse-Lukenie : le lieutenant Bayens. C’est cette année –là qu’y aborda le bateau qui amenait au Lac Léopold II les deux premiers Pères de Scheut, envoyés pour la nouvelle Mission d’Inongo. Leur arrivée fut considérée par toute la population du pays comme un événement heureux.
A Kutu donc, alors que dans la soirée, les Pères étaient à causer avec M.Bayens sous la véranda de sa maison, s’amena le chef Nienie, accompagné de sa femme et de leur fille Maria. Monsieur Bayens, confident des intentions du chef, lui permit de parler aux missionnaires. Nienie remit d’abord au R.P. Geens, le témoignage écrit du baptême donné à sa fille par M. Viérin, et insista pour recevoir au plus tôt un catéchiste pour Mposo, son village, et pour ceux de sa tribu. Ensuite il certifia que, depuis le baptême de l’enfant, il était devenu monogame, en vue de recevoir, ainsi que son épouse, le sacrement de baptême.
De si heureuses dispositions étaient bien faites pour réjouir et encourager le cœur de deux Pères. D’autre part, depuis quelques années, plusieurs adultes et jeunes gens du lac étaient partis pour Wombali, sur la rivière Kasaï, où les Pères Jésuites avaient fondé une Mission en 1903 ; apprenant la nouvelle de l’arrivée des Pères dans leur District, de nombreux chrétiens, gens lettrés, quittèrent Wombali et arrivèrent à la Mission d’Inongo ; fait vraiment providentiel. R.P. Geens en profita pour les envoyer comme catéchistes dans les villages qui en avaient fait la demande. De cette façon, le chef Nienie en reçut plusieurs pour ses villages.
Les premiers groupes de catéchumènes allèrent recevoir le baptême à Inongo ; le village de Mposo représentait le groupe le plus nombreux ; ayant à sa tête le Chef Nienie et son épouse Marikani, qui furent baptisés aux noms d’Augustin et de Técla. Vu la distance de 100 Kilomètres qui séparait Kutu de la mission d’Inongo, et cela par voyage en pirogue sur le Lac souvent agité, Monseigneur Van Ronslé, Vicaire Apostolique, décida que les Bazia auraient, eux aussi, le, leur poste de Mission, qui s’occuperait d’eux et des Basakata, leur tribu-sœur.
Il fallait tout d’abord trouver un emplacement le long des rives de la Lukenie ou de la Mfimi, inondées sur de longues distances. Aussitôt cette nouvelle connue, le Chef Augustin Nienie se mit à la besogne. Il réunit quelques adultes de son village et leur demanda de lui indiquer des emplacements favorables à l’établissement de la future mission. Le choix unanime fut pour Bokoro, sur la rive gauche de la Lukenie. Et les deux Pères, venus fonder le poste en novembre 1910, ne purent que ratifier ce choix, favorable à touts points de vue. Ajoutons que ce fut grâce à l’entremise d’Augustin auprès des notables de la région, que facilitèrent les questions de terrain, de pêche et de matériaux de construction pour l’établissement de la nouvelle Mission.
Ceci fait, Augustin entreprit une tournée de ses villages, y fit construire de petites chapelles en matériaux du pays. L’enthousiasme régnait partout. En peu d’années, 4000 Bazia, tant adultes qu’enfants, vinrent recevoir le baptême à Bokoro ; les vieux païens le demandaient eux-mêmes en danger de mort, et Augustin en baptisa de sa main un grand nombre. Quant à son village de Mposo, il était réputé le plus coquet e la région : larges chemins bordés de palmiers vigoureux, maisons proprettes, chapelle spacieuse, cultures très répandues. Tout étranger y était le bienvenu.
Bien qu’étant le personnage le plus distingué de la tribu et, de plus, doué d’une belle intelligence, Augustin n’affectait nullement des dehors de pédant ou de tyranneau. Catéchumène, il assistait humblement et pieusement aux leçons de catéchisme. Il apprit, avec quelques autres adultes, à lire, à écrire et à calculer, chez le catéchiste Lisasi Augustin, dont il prit le nom au jour de son baptême. Calme au cours des palabres que ses sujets lui exposaient, il ne brusquait personne ; il ne reculait devant aucune peine quand il s’agissait d’aplanir les difficultés qui surgissaient quelquefois entre tel ou tel et les agents de l’Etat. Aussi tous les Bazia tenaient-ils leur chef en grande estime.
En 1924, Monsieur Foquet, Commissaire du District, vint faire l’inspection de près de 200 villages au Sud du lac. Ce travail dura cinq longs mois. Le Chef Nienie fut choisi par Monsieur le Commissaire pour être son interprète, disons même son conseiller. Se défiant de lui-même, Augustin demanda qu’on lui adjoignit Bola Jacob, homme intègre et prudent.
Quelques mois après son retour à Mposo, Augustin tomba gravement malade ; un bateau, qui montait à Inongo, le prit à son bord pour aller consulter le médecin du poste. Rien n’y fit. Un Père de la Mission alla lui administrer les derniers sacrements. Le bateau le ramena à Mposo, où il mourut en mai 1925. Sa mort fut un deuil pour toute la tribu ; ses sujets se cotisèrent pour faire célébrer des messes à son intention. La mission de Bokoro perdait en lui un grand bienfaiteur ; elle fit placer sur sa tombe une grande croix en bois d’ébène.
Quant à sa veuve, Marikani Técla, qui en cette année 1953, est encore en vie, elle est allée habiter Kutu chez sa fille Maria, mariée depuis bien des années et mère de famille. La vielle maman est pour les milliers de baptisés de la région un modèle des vertus chrétiennes.
Ah ! Si tous les chefs de tribu étaient bien disposés envers la religion que fut le chef Nienie Augustin, le Congo tout entier serait chrétien avant la fin de ce siècle.
Jules Denis
Missionnaire de scheut.
LE PARDON. PAS TOUJOURS FACILE.
Au fond de soi malgré que le même ami vous fait du bien, et que l'on n'oublie pas cela, la reconnaissance reste, mais au fond de soi il reste souvent encore un peu la marque de la gifle....
PRIERE DU PASTEUR. REFLEXION D'UNE INTERNAUTE
Bravo et merci pour la prière, chaque phrase demande réflexion et chacun peut en tirer ses propres leçons.
En ces temps ci, il n'est pas facile de trouver le juste milieu, on triche, on tue, c'est œil pour œil, dent pour dent. Pour faire carrière on met l'unité d'un pays en danger, on détruit la réputation de l'autre.
Si vous regardez un peu les nouvelles sur "internet" on est effrayé et on se demande où cela va finir.
Nos ancêtres se sont battus pour des valeurs, certains y ont laissé leurs vies. A nous de continuer les valeurs reçues, surtout les valeurs de liberté, d'unité entre tous sans distinction
jeudi 30 août 2007
Les Soeurs rentrent
Bonne route!
PRIERE DU PASTEUR
Peut-être que vous aimerez lire cette prière faite au Kansas à l'ouverture de la session à la Kansas House of Representatives. Il semble que la prière dérange encore certaines personnes.
Quand le pasteur Joe Wright a été demandé pour dire la prière d'ouverture de la session au Sénat du Kansas, tout le monde s'attendait à une prière ordinaire; mais voici ce qu'ils ont entendu:
Seigneur, nous venons vers toi aujourd'hui pour te demander pardon et pour te demander de nous guider.
Nous savons que ta Parole nous dit : « Malheur à ceux qui appellent bien ce qui est mal » et c'est exactement ce que nous avons fait.Nous avons perdu notre équilibre spirituel et nous avons renversé nos valeurs.
Nous avons exploité le pauvre et nous appelons cela « la loterie ».
Nous avons récompensé la paresse et nous avons appelé cela « l'aide sociale ».
Nous avons tué nos enfants pas encore nés et nous avons appelé ça « le libre choix ».
Nous avons abattu des avorteurs et nous avons appelé ça " la justice" .
Nous avons négligé de discipliner nos enfants et nous avons appelé ça "développer leur estime de soi ".
Nous avons abusé du pouvoir et nous avons appelé ça « la politique ».
Nous avons convoité les biens de nos voisins et nous avons appelé ça "avoir de l'ambition".
Nous avons pollué les ondes radio et télé avec la grossièreté et la pornographie et nous avons appelé ça « liberté d'expression »
Nous avons ridiculisé les valeurs établies depuis longtemps de nos ancêtres et avons appelé ça « les Lumières ».
"O" Dieu, sonde notre coeur; purifie-nous et libère-nous de nos péchés..............
Amen.
La réaction fût immédiate. Un parlementaire a quitté la salle durant la prière. Trois autres ont critiqué la prière du pasteur et un autre a qualifié cette prière de «message d'intolérance». Dans les 6 semaines qui suivirent, l'Église Central Christian Church, où le pasteur Wright travaille, a reçu plus de 5,000 appels téléphoniques dont seulement 47 étaient défavorables aux propos du pasteur.
Cette église reçoit maintenant des demandes du monde entier, Inde, Afrique, Asie pour avoir la prière du pasteur Wright.
Le commentateur Paul Harvey a diffusé cette prière à son émission de radio "The Rest of the Story" (La suite de l'histoire) et a reçu un accueil plus favorable pour cette émission que pour aucune autre.
Avec l'aide de Dieu, puisse cette prière se répandre sur notre nation et que naisse dans notre coeur le désir que nous redevenions "un peuple sous le regard de Dieu".
Si c'est possible, passez cette prière à vos amis. "Si tu n'as pas le courage de te tenir debout pour une conviction, tu tomberas devant n'importe laquelle autre".
Merci
Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj
31.03. 2018-
PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE
BOKORO

