dimanche 17 avril 2022

Homélie de Pâques 2022

 

HOMELIE DE PAQUES  2022

Lectures :

1.     Vigile : Gn 1, 1 –2, 2 ; …. ; Rm 6, 3b-11 ; Lc 24, 1-12

2.     Dimanche : Ac 10, 34a.37-43 ; Col 3, 1-4 (ou 1 Co 6b-8) ; Jn 20, 1-9 (Mt 28, 1-7)

Chers Frères, Chères Sœurs,

Mes Chers Diocésains,

« Voici le jour que fit le Seigneur, qu’il soit pour nous jour de fête et de joie ! »

(Ps 117, 24)

1.     Ce refrain, qui revient chaque année pour le temps pascal, devrait habiter nos cœurs tous ces jours-ci : ce jour que fit le Seigneur est jour de joie, car il est le jour de notre salut. En effet, fêter Pâques, c’est célébrer notre salut, notre libération de l’esclavage du péché et de la mort.

2.     Cette année, la célébration de la résurrection du Christ prend pour nous une saveur particulière. Elle intervient après plusieurs événements qui peuvent nous plonger dans la tristesse et dans le désespoir. Dans plusieurs coins du monde, l’on célèbre encore l’eucharistie avec quelques restrictions dues à la Covid-19 qui a ébranlé nos repères durant deux ans, et dont nous ne sommes pas encore sortis totalement.  La guerre en Ukraine occupe jour et nuit les médias et nous rappelle qu’aucun coin du monde n’est épargné de la barbarie et de la méchanceté dont sont capables les hommes qui se sentent ou se croient puissants. Entre-temps, les bruits des bottes n’ont pas encore pris fin à l’Est de notre pays, malgré toutes les promesses qui nous ont été faites.  Plusieurs familles sont encore obligées de fuir leurs maisons, d’errer dans nos forêts et villages, et parfois de se réfugier à l’étranger, avec le drame de familles séparées ou divisées.  Tout ceci, à cause de l’obscurité du cœur de l’homme, comme celui de ceux qui ont décidé de trahir et de crucifier le Christ !

3.     C’est de ces ténèbres que le Christ apparaît comme la lumière qui vient éclairer nos vies, pour nous procurer la paix et la joie.  C’est cela le sens de la Cérémonie des lumières qui inaugure la célébration de la veillée pascale : le Christ ressuscité est la lumière du monde ; c’est de sa lumière que nous pouvons voir toute chose nouvelle.  D’où l’invitation qui nous est encore faite aujourd’hui, de sortir de nos ténèbres pour nous laisser éclairer de la lumière du Christ, de cette lumière pascale. Car, si nous ne sortons pas de nos ténèbres, nous ne pourrons pas faire l’expérience du Christ ressuscité qui vivifie notre foi et nous ouvre à l’espérance.

4.     C’est cela un des enseignements de l’évangile de Jean que nous lisons en ce dimanche de Pâques.  Il est dit que, quand « Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, c’était encore les ténèbres ! » (Jn 20, 1).  Loin d’indiquer seulement un élément atmosphérique, les ténèbres indiquent surtout sa disposition intérieure : elle est encore dans les ténèbres du doute et du désespoir d’avoir perdu son Maître et Seigneur.  Elle est à la recherche, non pas de quelqu’un de vivant, mais d’un cadavre, incapable de comprendre les Ecritures et toutes les annonces de la résurrection que Jésus leur a transmises.  Comme les femmes de l’Évangile de Luc que nous lisons à la veillée pascale, elle cherche le Vivant parmi les morts.

5.     Comme Marie Madeleine, dans l’Évangile de Jean proposé pour le dimanche de Pâques, comme les femmes de l’Évangile du Luc, il nous est demandé de sortir de nos ténèbres, de nos lieux de morts, pour pouvoir faire l’expérience de la lumière du Christ, de sa résurrection dans nos vies.

6.     En effet, en réalité, même aujourd’hui, il y a tant de signes qui devraient faire renaître notre foi à la résurrection du Christ, et à notre victoire sur le mal et sur le péché.  On notera que, dans l’Évangile de ce dimanche, Saint Jean insiste sur la disposition des linges et du suaire qui ont couvert le corps de Jésus.  Cette disposition montre bien que le corps de Jésus n’a pas été objet de la manipulation humaine – qui ferait que son corps ait été enlevé, comme le suggérerait l’intervention de Marie Madeleine dans la suite de cet Évangile.  Seulement, elle est tellement plongée dans les ténèbres de son cœur, qu’elle ne fait pas le pas de foi vers le Ressuscité.  Pierre non plus, témoin de ces mêmes signes, ne fera pas de prime abord le passage de la foi.  Seul le disciple que Jésus aimait fera le passage de la foi : « il vit et il crut ! » (Jn 20, 8).

7.     En effet, seul le disciple que Jésus aimait pouvait faire ce passage.  Notons bien qu’il est question, non pas tant du disciple qui aimait Jésus, mais bien de celui que Jésus aimait.  C’est dire que, pour faire le passage de la foi, pour être éclairé par la lumière du Ressuscité, il faut nous laisser enveloppés par l’amour du Christ.  Or, souvent, les ténèbres qui envahissent nos cœurs et habitent nos vies nous empêchent de nous laisser aimer par le Christ, et donc de voir les signes de sa présence agissante dans nos vies, même au milieu de nos tribulations habituelles.  Nous laisser aimer par le Christ pour pouvoir faire l’expérience de sa vie en nous plus forte que la mort, c’est cela le message que nous transmet l’Évangile de ce jour, et qui devrait nous renouveler totalement, pour voir toute chose nouvelle dans le Christ.

8.     Aucun péché, aucune trahison ne peut constituer pour nous un frein pour nous laisser envelopper par l’amour du Christ qui, seul, peut nous transformer, nous transfigurer, nous faire briller de sa lumière.  Regardons Pierre.  Lui qui n’a pas pu résister à la tentation de renier le Maître lors de son chemin de croix, il devient le tenant, le héros de l’annonce de la résurrection du Christ, une fois qu’il acceptera de pleurer son péché et de se laisser regarder et aimer par le Christ.  La première lecture de ce jour de Pâques, tirée des Actes des Apôtres, nous le montre : Pierre devient capable de voir avec un regard nouveau tout son parcours à la suite de Jésus de Nazareth, en qui il reconnait désormais l’Oint de Dieu.  Le chapitre 21 de l’Évangile de Jean nous relatera l’expérience de Pierre avec le Ressuscité, et sa transformation radicale, qui fera que, par la suite, il devient le témoin intrépide de la résurrection du Christ.

9.     Notons que, dans le discours de Pierre que rapporte la première lecture de ce dimanche, Pierre ne parle pas seulement d’annoncer la résurrection du Christ, mais aussi (et je dirai, surtout) d’en être le témoin. Il y affirme, en effet, « Dieu nous a chargés d’annoncer au peuple et de témoigner que lui-même a établi Jésus juge des vivants et des morts » Act 10, 42).  Pas seulement d’annoncer donc, mais aussi, et surtout de témoigner. Et est témoin, celui qui a vécu un événement et qui sait le rendre présent et vivant pour les autres.  Nous, chrétiens, nous sommes ainsi invités, non seulement à annoncer la résurrection du Christ, mais aussi, et surtout, d’en être des témoins crédibles.

10.                       C’est cela le sens de l’interpellation que nous adresse Saint Paul dans la deuxième lecture de ce dimanche : « Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut… » (Col 3, 1).  La résurrection du Christ nous engage donc à avoir notre regard d’abord et toujours tourné vers les réalités d’en haut, pour que celles d’en bas en soient inondées. J’avais commencé par parler de tous ces événements de notre monde aujourd’hui qui peuvent nous conduire au désespoir.  Tous ces événements résultent du fait que souvent les puissants de notre monde, et nous avec eux, sont attachés à la gloire, aux honneurs et au plaisir d’ici-bas.  Il suffit de voir combien ceux qui nous gouvernent, aujourd’hui comme hier, se complaisent dans la jouissance et l’enrichissement personnels, sans s’occuper du sort de la population.  Et dire que beaucoup d’entre eux se disent chrétiens, beaucoup d’entre nous nous nous disons chrétiens.

11.                       Je vous invite donc, mes chers Frères et Sœurs, mes chers Diocésains, de vivre la Pâques de cette année de telle manière que la lumière du Christ ressuscité illumine réellement nos vies de chaque jour, et notre engagement citoyen et chrétien, nous rappelant, à la suite du Christ, que « notre vie est cachée dans la vie du Christ ressuscité » (cf. Col 3, 4).  En cette année durant laquelle nous aurons la joie de recevoir le Pape François en visite dans notre pays, je vous invite à vous préparer intérieurement pour pouvoir le recevoir en pèlerin de paix et d’amour.

12.                       Que le Christ Ressuscité redonne vie à tout ce qui est mort en nous et autour de nous, et que, par l’intercession de la Vierge Marie, ce jour que fit le Seigneur soit réellement pour nous jour de fête et de joie !  AMEN.  A tous et à chacun, à toutes vos familles, je souhaite « Joyeuses Pâques ! »

 

 

Inongo, le 16/04/2022 

+ Donatien BAFUIDINSONI, SJ.

 Evêque d’Inongo

vendredi 15 avril 2022

Homélie du jeudi saint 2022

 

HOMELIE DU JEUDI SAINT 2022 

Lectures : Ex 12, 1-8. 11-14 ; 1 Co 11, 23-26 ; Jn 13, 1-15

« Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout »

Chers Frères, Chères Sœurs,

Mes Chers Diocésains,

1.       Avec la messe d’aujourd’hui, nous entrons dans le triduum pascal qui nous donne de méditer le mystère de notre rédemption.  Ce soir, avec la commémoration de la Sainte Cène et de l’institution du sacerdoce ; demain, vendredi, avec la célébration de la passion et de la mort de notre Seigneur ; toute la journée de samedi, marquée par le grand silence qui sera rompu en pleine nuit, par les sons de cloches annonçant la résurrection du Christ la nuit de samedi à dimanche de Pâques … Ces trois jours nous plongent au cœur de ce grand et unique mystère de notre salut.

2.       En ce jeudi Saint donc, nous commémorons l’institution de l’Eucharistie, sacrement du don total du Christ lui-même, pour notre salut.  C’est le sacrement de l’amour immense de Dieu manifesté dans le Christ.  C’est cela que nous lisons dans le premier verset de l’Evangile que nous venons d’entendre : « Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout » (Jn 13, 1).  En ce sens, la célébration de l’institution de l’Eucharistie nous permet d’entrer par la bonne porte dans ce triduum.

3.       En effet, par la dernière cène partagée avec ses disciples avant de se laisser prendre par les hommes qui le conduiront à la mort sur la croix, le Christ se donne lui-même en avance en sacrifice pour notre salut.  Il vit, de manière anticipative, active et décidée, les événements qui se dérouleront le vendredi Saint, où il serait abandonné entre les mains de ses bourreaux. Il nous montre ainsi que ce qui arrivera le vendredi Saint, même s’il est l’œuvre de la méchanceté du cœur de l’homme, constitue un don de lui-même au Père et aux hommes, ses frères.  Lors de la dernière Cène, en effet, Jésus réalise ce qu’il disait à ses disciples : « ma vie, nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même » (Jn 10, 18).  Et nous le disons chaque jour à la messe : « Au moment d’être livré et d’entrer librement dans sa passion, … ».

4.       L’institution de l’eucharistie est une partie ou une dimension importante du mystère de la passion et de la résurrection du Christ.  Elle donne sens à ce que Jésus vit sur la croix – où il est placé par la méchanceté des hommes – comme un acte d’obéissance suprême au Père, et comme un acte suprême de son amour pour nous, ses frères et sœurs. L’acte d’obéissance du Christ au Père est une manifestation de son amour pour nous, les hommes.  On peut dire que l’institution de l’eucharistie est l’instauration du nouveau commandement d’amour ; l’acte qui atteste la mise en pratique de ce commandement.  C’est donc à juste titre que l’antienne d’acclamation de l’Evangile de cette messe reprend ce verset de l’Evangile: «Je vous donne un commandement nouveau : ‘aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés’» (Jn 13, 34).

5.       L’amour se manifeste dans le simple geste, comme celui du lavement des pieds des apôtres : « vous m’appelez maître et Seigneur, dit Jésus, et je le suis. Si moi, maître et Seigneur, je vous ai lavé les pieds, c’est pour que vous fassiez de même » (Jn 13, 13-14).  La commémoration de la dernière Cène nous engage à adopter les manières du Christ, à laisser transmettre en nous la vie même du Christ, celle qui donne et se donne gratuitement et totalement. L’eucharistie nous engage à nous mettre au service les uns des autres, pour que l’amour de Dieu triomphe dans notre monde.  L’amour de Jésus pour toutes les races, langues, peuples et nations nous invite à un service sans frontière et ouvert à l’universel.

6.       Et pour que la vie du Christ triomphe dans notre monde, nous sommes appelés à devenir nous-mêmes corps et sang du Christ pour le monde.  La deuxième lecture de ce jour nous rappelle justement la longue tradition qui nous rapporte les paroles mêmes de Jésus : « prenez et mangez en tous, ceci est mon corps ; prenez et buvez-en tous, ceci est mon sang … Faites ceci en mémoire de moi » (1 Co 11, 24).  Ces paroles que nous répétons à chaque célébration eucharistique appellent à un engagement sans faille ; elles nous engagent à devenir nous-mêmes pains rompus, donnés et sang versé pour une vie meilleure autour de nous.  Si la participation à la célébration eucharistique ne change rien dans nos vies, nous devons nous interroger.  Saint Paul l’avait déjà fait en s’adressant à la communauté de Corinthe : « La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ? » (1 Cor 10, 16).  Si l’eucharistie est réellement communion au corps et au sang du Christ, elle doit donc nécessairement changer nos vies, et les faire marquer du signe du commandement d’amour.

7.       Cette transformation de vie doit d’abord être visible dans notre vie à nous, prêtres, ministres de l’eucharistie et dispensateurs des grâces divines.  J’en ai parlé hier lors de la messe chrismale durant laquelle chacun de nous a renouvelé ses engagements sacerdotaux.  Je voudrais, aujourd’hui encore, demander à vous tous, mes chers diocésains, à avoir à cœur la sainteté de vos (nos) prêtres, qui sont, à la fois, vos Pères dans la foi et vos frères de sang. En ce jour où le Christ institue le sacrement de l’ordre, je vous en supplie, ayez à cœur de les aider à vivre toujours et le mieux qu’ils peuvent leur vocation sacerdotale.  Aimez vos prêtres, priez pour eux, pour ceux qui sont malades, pour ceux qui souffrent et ceux qui traversent des moments difficiles, et soutenez-les dans leur mission d’annoncer la Bonne Nouvelle du salut. Rappelez-vous toujours qu’ils ont donné leur vie pour se consacrer totalement, sans aucune autre attache, libres de tout attachement désordonné, à votre service, vous accompagnant dans votre marche vers le Christ pour votre sanctification et leur propre sanctification.  Ne soyez pas un obstacle pour leur sacerdoce afin qu’eux-mêmes ne soient pas non plus un obstacle pour votre foi.

8.       Que le Père qui a tant aimé le monde au point de nous donner son Fils unique nous fortifie chaque jour pour que nous devenions, toujours davantage, ses dignes fils et filles. Et que, par l’intercession de la Vierge Marie, dont les prêtres sont les fils de prédilection, le don de l’amour incommensurable du Christ soit la force qui nous anime pour nous mettre au service de nos frères et sœurs, aujourd’hui, demain, et pour les siècles des siècles.  Amen.

 

Inongo, le 14/04/2022  

+ Donatien BAFUIDINSONI SJ.

Évêque d'Inongo 

vendredi 25 mars 2022

Extraits Vidéo de l’enterrement de la sœur Pascaline Ilonkene (Fin)


Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, 
mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté … 
nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.

Hier Jeudi le 24 Mars, dans l’église paroissiale Sainte Croix de Bokoro, le peuple de Dieu s’est réuni pour accompagner par leur prière la sœur Pascaline Ilonkiene à la rencontre avec Dieu au terme de sa vie sur terre ;  une vie généreusement consacrée au service du Seigneur dans la famille religieuse des sœurs de l’Immaculée Conception d’Inongo. Tous ont demandé pour elle la joie du Paradis.

Mgr Evariste Mputu, l’officiant du jour, a dit un grand merci à la sœur défunte, au nom de Mgr l’évêque et du peuple de Dieu, pour son ministère parmi nous et pour avoir cultivée, avec passion et enthousiasme, le sens du service (accoucheuse, infirmière, agricultrice et chauffeur) au sein de notre Eglise d’Inongo. La sœur Pascaline nous a enseigné que le service aux autres est une forme de l’annonce de l’évangile. A nous de recueillir son enseignement.

La mère générale de la congrégation, la sœur Christine Mpia Kula,  quant à elle, a dit qu’en priant pour le repos éternel de notre sœur Pascaline, nous demandions aussi au Seigneur de donner foi et courage à des jeunes pour qu’elles répondent à son appel et se rendent disponibles à prendre la place que la sœur Pascaline laisse vide sur terre au cœur de la congrégation. Elle a invité la sœur défunte, avant de procéder au rite de l’inhumation, à prier pour la famille religieuse des SIC et surtout pour les sœurs malades.

C’est cette sœur animée d’un dévouement hors pair pour le service aux autres qui s’en est allée. Elle a rejoint au cimetière des ecclésiastiques de Bokoro les sœurs Odette Massamba,Valentine Mankaka et Chantal Mokuba.  

Que la terre bénie de nos ancêtres lui soit légère !






RIP

mercredi 23 mars 2022

La soeur Pascaline Ilonkiene decedée hier à Kiri

La sœur Pascaline Ilonkiene, decedée hier à Kiri des suites d’une courte maladie, est née le 23 Février 1952. Ensemble avec les sœurs Thérese Bosango, Sophie Avenkey et Henriette Monkambula, elle fût parmi les premières sœurs à émettre des vœux dans la toute nouvelle Congrégation fondée par feu Mgr Léon Lesambo le 21 Novembre 1967: Sœurs de l’Immaculée Conception d’Inongo.

De gauche à droite: Soeur Thérèse Bosango, Sophie Avenkey, Pascaline Ilonkiene et Henriette Monkambula

Ses grandes qualités humaines, spirituelles et son altruisme faisaient que sa compagnie était recherchée et appréciée. Aujourd’hui, elle manque à sa famille tant biologique que religieuse. Née avec un état d’esprit optimiste, elle n’a jamais perdu espoir, peu importe les difficultés de la vie. Affectueusement appelée Maa Pa, elle avait toujours son sourire.

Femme entreprenante et pleine d’initiatives,  la sœur Pascaline ne s’est jamais lassée de travailler de ses mains, jour après jour. La maladie l’a "surprise" pendant qu’elle travaillait à la ferme de la communauté des sœurs à Kiri. Infirmière, accoucheuse, agricultrice et chauffeur, elle était toujours prête à rendre service aux autres.




Que la paix de Notre seigneur et sa protection divine lui soient offertes en cadeau et récompense.

mardi 22 mars 2022

Annonce décès de la sœur Pascaline Ilonkiene

La sœur Christine Mpia Kula, Mère Générale des sœurs de l’Immaculée Conception d’Inongo, a la profonde douleur d’annoncer le décès de la sœur Pascaline Ilonkiene, endormie dans l’espérance de la résurrection ce Mardi 22 Mars à l’hôpital de Kiri. La date des funérailles sera communiquée dans les  prochains jours. 

La communauté diocésaine porte dans la prière la mémoire de cette religieuse et rend grâce pour sa vie donnée au service de ses frères et soeurs.

vendredi 25 février 2022

Abbé Pierrot Ezoka nommé AG de l’hôpital de Bokoro

Par son décret  Prot. N° DIN/EVIN/BMD/019/022 daté du 24 Février de ce mois, Mgr l’évêque  a nommé  Mr l’abbé Pierrot Ezoka Matshan  Administrateur - Gestionnaire  de l’hôpital  général de référence de Bokoro.



Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj

Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj
31.03. 2018-

Mgr Jan Van Cauwelaert, cicm

Mgr Jan Van Cauwelaert, cicm
(06.01.1954-12.06. 1967) + 18.08.16

Mgr Léon LESAMBO

Mgr Léon LESAMBO
(12.06. 1967-22.07. 2005) + 19.11.17

Mgr Philippe NKIERE KENA, cicm

Mgr Philippe NKIERE KENA, cicm
27.07.2005-31.03. 2018

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE
BOKORO