lundi 19 avril 2021

Jubilé d’argent sacerdotal (25 ans) de l’abbé Jean-Paul Lokutu hier à Semendwa

            

L’abbé Jean Paul Lokutu, Mgr l’évêque et l’abbé Godefroid Ngabelo


L’abbé Jean-Paul Lokutu a célébré hier à la Paroisse Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie de Semendwa, sa paroisse d’origine, son jubilé d’argent sacerdotal .

Il a saisi l’occasion pour louer Dieu de lui avoir donné la grâce de le servir comme prêtre. Sa réconnaissance est allée en premier lieu au Seigneur. Puis il a remercié toute l’assemblée en commençant par Mgr l’évêque, ses parents, les confrères prêtres et les religieuses qui ont pris part à cette heureuse cérémonie. Enfin, il a remercié toutes les personnes qui l’ont accompagné et l’accompagne encore sur cette voie de l’amour et du service.

L’abbé Jean Paul Lokutu fut ordonné prêtre le 29 Janvier 1995 à la paroisse Saint Michel de Nioki ensemble avec les abbés Blaise Ilinke et Godefroid Ngabelo, des mains du feu Mgr Léon Lesambo. Cette fête du Jubilé d’argent  devait être célébrée l’an passé mais à cause des restrictions prises à cause de la pandémie du Covid 19, elle a été repoussée d’un an.

Hier à Semendwa, c’était la fête dans la fête. Plusieurs chrétiens, amis et connaissances venus de Bokoro où il est curé  ou d'ailleurs ont fait le déplacement pour Semendwa. Jour de joie et de gratitude.











Mosala molamu o elanga ya Nzambe, sango Jean-Paul

jeudi 15 avril 2021

Mgr l’évêque avec les pères scheutistes à Lonkesa / Kutu

Mgr l’évêque est arrivé aujourd’hui à Kutu, en route pour Semendwa où il prendra part aux festivités relatives à la messe de jubilé de  25 ans du sacerdoce  de l’abbé Jean Paul Lokutu.

A Lonkesa, il a rencontré les pères scheutistes (Congrégation de l’Immaculée Cœur de Marie) ensemble avec les communautés de Kutu (les abbés de la paroisse Marie-Reine, ceux du Collège et les sœurs de l’Immaculée Conception).

mardi 6 avril 2021

Nos prêtres en apostolat pendant le triduum pascal

« Allez…, de toutes tes nations faites des disciples ». C’est le mandat missionnaire que le Ressuscité laisse à ses disciples, mandat adressé à tous les disciples, de tous les temps.  Certains de nos prêtres, et plus spécialement les vicaires des paroisses ou ceux qui n’ont pas directement en charge la cure d'âmes, ont profité du triduum pascal pour rejoindre les fidèles des sous paroisses. Hier, nous avions parlé des abbés Freddy Molokantoni et François Mamve en apostolat.

Aujourd’hui, dans ce même contexte de l’apostolat, nous parlons des abbés Felicien Boduka, Beni Mayo et Rodrigue Ebengo.

1.       Paroisse Ste Albert/Inongo

L’abbé Félicien Boduka a été à Ngong’Iyembe. Là, il a été accueilli avec joie par les chrétiens qui ne pouvaient rêver plus: participer à l’eucharistie le jour de Pâques avec un prêtre. La joie du ressuscité se lisait sur les visages.

2.       Paroisse Saint André /Ntantembelo

L’abbé vicaire, Rodrigue Ebengo, a été à Mpole pendant que le curé, Hermann Opwembio, était au centre à Ntantembelo. Une Pâques « réussie » pour ces chrétiens car ils ont pu se confesser et communier au corps et sang du Christ.


3.       Paroisse St Jean de Tolo

Avec la permission de l’abbé Faustin Lebungisa, curé de Tolo, l’abbé Beni Mayo, professeur et directeur spirituel au Petit Séminaire de Bokoro, s’est rendu à Tenele, village de plus ou moins 5.000 personnes. Son arrivée a été saluée par des cris de joie de nos fideles qui l’ont escorté jusqu’à la chapelle du village. Ici aussi, la messe de Pâques a été célébrée avec grande joie et nos fidèles ont pu recevoir les sacrements.

« Vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre ». (Ac 1, 8)




« Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20)

lundi 5 avril 2021

Pâques à Nselenge et à Mpanza

 C'est depuis le jeudi saint que  nous, Abbé Freddy Mbo et François Mave avions quitté la ville d'Inongo pour nous rendre en apostolat. L' un à Nselenge et l' autre à Mpanza ( sur le lac Mai Ndombe). Nous avions quitté le port aux environs de 14h00' pour aller déposer l'abbé François Mave à Nselenge ( distant de 16 km) pour le triduum pascal. Quant à nous, nous avions continué à braver le lac , malgré les vagues jusqu'à Mpanza (30 km). 




On a enfin atteint la terre ferme vers 16h30'. Quelle joie pour les chrétiens de rencontrer leur pasteur  pour la célébration de la semaine sainte. Comme il fallait déjà mettre la main à la pâte, après 30' échanges, ce fut la confession. Et dès 18h00', la Sainte Cène a commencé. Soulignant l'importance de la très sainte Eucharistie dans la vie des chrétiens, parlant de l'institution du sacerdoce et le lavement des pieds comme signe ultime de l'amour incommensurable de Dieu pour ses créatures.

Le vendredi saint, tout le village célebrait le chemin de croix sous une chaleur torride, suivi de la commémoration de la passion de Notre Seigneur Jésus-Christ. 

Et le samedi, tous, avions célébré dans la liesse la victoire du Christ sur la mort.




 Le dimanche, enfin, après la messe dominicale, nous avions regagné la ville d'Inongo aux environs de 17h00'. 

Quelle joie d'être avec nos ouailles !

 



Abbé Fréderic Mbo, Recteur de la Propedeutique.

samedi 3 avril 2021

HOMÉLIE DE PÂQUES

VIGILE PASCALE ET DIMANCHE DE PAQUES

Lectures :

1.      Vigile : Gn 1, 1 –2, 2 ; …. ; Rm 6, 3b-11 ; Mc 16, 1-8

2.      Dimanche : Ac 10, 34a.37-43 ; Col 3, 1-4 (ou 1 Co 6b-8) ; Jn 20, 1-9

          Chers Frères et sœurs,

          La Paix et la Joie du Ressuscité soient avec vous !

 

1. Si nous sommes rassemblés nombreux, ailleurs ce n’est pas le cas.  Il y a encore des cathédrales vides, les gens sont confinés, suivent la messe à la télévision.  C’est dans la méditation qu’ils célèbrent la résurrection de Jésus, qui a vaincu la mort et qui, par sa mort, nous donne la vie en abondance, la vie éternelle, même dans ce contexte de désarroi et d’incertitude que nous vivons encore.  Je vois encore la désolation de plusieurs d’entre vous quand j’ai annoncé le décès de l’archevêque de Lubumbashi suite à une crise cardiaque pendant qu’il souffrait du coronavirus.  En effet, même là, en temps de crise, d’incertitude, d’une maladie qui a déboussolé notre monde et bousculé nos habitudes, pour nous chrétiens, la passion, la mort et la résurrection de Jésus prennent et trouvent concrètement leur signification.  Car, si nous souffrons avec Lui, Il souffre aussi avec nous, et avec Lui nous vivrons ; si nous mourons avec Lui, avec Lui nous régnerons parce qu’Il est notre salut éternel (cf. 2 Tim 2, 11) ».

 2. Hier, nous avons accompagné Jésus sur le chemin de la croix. Nous l’avons vu accusé faussement par les pharisiens, les chefs des prêtres, les docteurs de la Loi.  Il a été vendu pour trente pièces d’argent par Judas, l’un de ses disciples.  Il a été trahi, abandonné par ses amis, ceux avec qui il a partagé le dernier repas.  Il a été jugé et condamné lors d’un procès expéditif, livré par Ponce Pilate, à la vendicte de la foule qui exigeait sa mort sur la croix.  L’innocent a été condamné, nous avons sacrifié la vérité, nous avons craché notre haine envers quelqu’un qui ne prêchait que l’amour, la paix, la non-violence.  Lui, le grand prophète qui voulait nous réconcilier avec Dieu ; Lui qui voulait que par lui, nous devenions des Fils de Dieu, nous nous l’avons préféré à un bandit, comme s’il était le plus grand ennemi de Dieu, comme un mécréant.  Hier, nous nous sommes frappés la poitrine, en reconnaissant que, comme le serviteur souffrant d’Isaïe, Jésus a souffert sa passion par amour pour nous et ce sont nos péchés qu’il portait.  Il n’y a que les pharisiens et leurs semblables qui pouvaient se frotter les mains en se disant qu’ils l’ont anéanti, que leur pouvoir religieux a été préservé ; il n’y a que Pilate, le représentant du pouvoir civil de l’occupant romain, qui, après s’être lavé les mains, s’est dit avoir sauvé son fauteuil de gouverneur peu importe la vie d’un innocent offert en victime expiatoire.

 3. Et voilà qu’on vient leur dire que celui que vous avez mis à mort est ressuscité, celui que vous avez mis au tombeau en est sorti vivant.  Les disciples qui étaient enfermés, confinés par peur des Juifs, sortent ragaillardis, prêts à proclamer partout, au péril de leur vie, que Jésus est Seigneur à la gloire de Dieu le Père, qu’il a fait briller la vie pour l’éternité.  Désormais, avec la résurrection, la croix, symbole de la mort, est devenue source de vie.  La lumière a resplendi dans nos ténèbres, ténèbres dissipées par la clarté de nos cierges pascals qui brûlent sans déclin en cette nuit très sainte ; nos péchés ont été comme brûlés par le feu de la miséricorde de Dieu, nous avons été purifiés par l’eau du baptême qui a jailli du côté transpercé de Jésus. 

4. Les lectures de la vigile pascale et du dimanche de Pâques sont pleines de renseignements pour nous.  Elles nous apprennent que par la mort et la résurrection de son Fils, Dieu vient créer toute chose nouvelle et nous appelle à vivre autrement.  Saint Paul nous exhorte en ces termes : « si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu.  Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre » (Col 3, 1-2).  Il s’agit pour nous de vivre sur cette terre en ne cherchant et en ne désirant que les choses éternelles, qui mènent au ciel, de relativiser nos richesses, les biens matériels qui empêchent de considérer Dieu comme l’Essentiel, l’Unique trésor qui ne passe pas.

 5. Alors, si la résurrection de Jésus nous apporte la joie et veut voir triompher en nous l’homme nouveau, je voudrais spécialement que cette Pâques du Seigneur chasse les ténèbres qui ont envahi et continuent à envahir notre pays.  Je voudrais que cette Pâques apporte un renouvellement de nos coeurs et de nos vies, afin que règne la vraie justice et non celle des puissants ou des riches, que nous bannissions la jalousie et la haine entre nous, entre nos populations pour ne pas tomber dans les pièges des politiciens, que nous soyons des artisans de paix là où règnent l’intolérance et la vengeance.

 6. Nous souvenant de notre baptême par lequel nous avons été ensevelis avec Jésus pour ressusciter avec Lui, demandons la grâce d’extirper de nos vies, de nos cœurs, de notre société les maux qui nous conduisent à confiner les autres dans l’obscurité du tombeau pour les ouvrir à la lumière des dons de la résurrection : l’espérance, la paix et la joie.  Les maux qui gangrènent notre société, notre pays, nous les connaissons.

 7. En effet, c’est ce qui fait que les politiciens n’arrivent pas à se mettre d’accord pour former un gouvernement et travailler pour le bien de la nation.   Car, comme Pilate, beaucoup de nos frères et sœurs, hauts cadres politiques, fonctionnaires et autres agents de l’Etat, n’ont plus honte de la course à l’enrichissement illicite.  C’est ce qui fait que l’on parle facilement de manque de transparence dans la gestion des ressources naturelles, des mégestions, de l’absence de programmation dans les dépenses, que l’on parle de la budgétisation à vue, des détournement des sommes colossales (toujours en terme de millions de dollars) devant servir à construire certaines infrastructures au profit de la population, devant appuyer la gratuité de l’enseignement de base, la paie des primes des médecins et infirmiers, etc.  Ne parlons pas de la guerre qui sévit à l’Est.  Une guerre qui voit beaucoup de nos frères et sœurs chaque jour être déplacés, défigurés, déshumanisés à cause de l’exploitation illégale de nos richesses, avec, hélas !, la complicité de nos propres dirigeants, de nos propres concitoyens.  A ce propos, prenons garde de ne pas ouvrir la porte aux pêcheurs en eau trouble et aux policitiens véreux qui vont se bousculer pour l’exploitation des richesses de la province dont on parle déjà.

 8. Mes frères et sœurs, si donc nous sommes ressuscités avec le Christ, recherchons les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu.  Pensons aux réalités d’en haut, non à celles de la terre (cf. Col 3, 1-2).  La résurrection de Jésus est le triomphe de la vie sur la mort, de l’amour sur la haine, de la vérité sur le mensonge, de l’espérance sur la désespérance, de la lumière sur les ténèbres.  Même au cœur, même au moment le plus sombre de nos souffrances, de nos misères, de notre désespoir, dans la douleur de la mort qui nous afflige, l’espérance en la résurrection de Jésus Christ nous apporte la consolation.  La mort n’a pas retenu la vie dans le tombeau ; elle n’a pas pu confiner la lumière dans les ténèbres de la nuit du péché.  La mort n’a pas pu confiner la Vie, l’Amour.

 9. Prions et mettons-nous à la suite de Jésus afin de sortir notre pays, notre province et nos familles des ténèbres du tombeau et que brille à jamais en nous la lumière du Ressuscité.  Que la Vierge Marie, qui a veillé dans la foi et a continué à croire en l’accomplissement des promesses de Dieu, nous accompagne pour découvrir la force de l’Amour qui a fait jaillir la Vie du tombeau pour les siècles des siècles.  A tous, je souhaite une Joyeuse fête de Pâques et que Dieu Tout-Puissant, vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit.  Amen.

                        + Donatien BAFUIDINSONI, SJ.

                                 Evêque d’Inongo

MATEYA MA PASIKA

 

MATEYA MA PASIKA  2021

Matangi ma butu: Gn 1, 1-2,2 ;… ; Rm 6, 3b-11 ; Mc 16, 1-8

Matangi ma lomingo : Bk 10, 34a.37-43 ; Kol 3, 1-4 ; Jn 20, 1-9

Bandeko , boboto mpe esengo ya nsekwa bozala na bino!

1.      Lelo tosangani ebele o ndako Nzambe, kasi bisika bisusu ezali boye te. Na bisika bisusu bato bakangami o ndako, ndenge ya kokutana na ndako Nzambe ezali te, bazali kolanda misa ma pasika na bilili, mpo ya bokono bwa coronavirus. Na mitema bazali kosepela nsekwa ya Mokonzi Yezu oyo alongi liwa mpe apesi biso bomoi nsuka te, ata na ntango eye ya mpasi oyo toyebi lisusu lolenge ya kobikela te. Mingi bazalaki na mawa ntango nayebisi bino nsango ya liwa ya Mgr Jean-pierre Tafunga, Episkopo ya Lubumbashi, oyo awei na bokono bwa coronavirus. Bomoi bokomi mpasi mingi na ntango eye, kasi mpo ya biso bakristu, malozi, liwa mpe nsekwa ya Mokonzi Yezu makopesa biso elikya. Mpamba te « soki tokufi na Ye elongo, tokozwa bomoi na Ye elongo, soko tokotia molende, tokozwa bokonzi na Ye elongo » ( 2 Tim 2, 11).

2.      Lobi totambolaki elongo na Yezu o nzela ya kuruse. Tomoni ndenge bakoseli Ye makambo na bafarizeo, na banganga Nzambe mpe na bateyi ba mobeko. Yudasi, moyekoli wa ye, ateki ye na bibende ntuku misato (cf. Mt 26, 15). Baye baliaki na Yezu limpati lya nsuka bawangani ye mpe bakimi ye. Basambisi ye mpe bakitisi ye o likambo na lombango na Poncio Pilato, likolo ya limpinga lya bato bazalaki koganga : « akufa o kuruse ». Yezu asali ata mabe moko te, kasi tokitisi ye o likambo, toboyi bosolo, mpe toponi nzela ya liwa. Ye profeta monene oyo alingaki kozongisa bato na bondeko na Nzambe, Ye oyo alingaki ‘te tokoma bana ba Nzambe, tosengi ‘te baboma Ye mpe batika moyibi mpe mobomi. Lobi, banso tondimaki ‘te Yezu azali mosali wa mawa lokola oyo profeta Izaya akoloba, Yezu amoni mpasi mpe awei mpo ya bolingo bwa biso mpe mpo ya kolongola biso o boombo bwa lisumu. Se bafarizeo mpe bato baye bazali lokola bango bakoki koloba tosukisi ye ; Pilato aponi kobatela (ebonga ya) bokonzi bwa ye mpe andimi ‘te baboma moto asali mabe te o kuruse.

3.      Tala boye, bayei boyebisa bango ‘te moto bobomaki asekwi o bawa, azali na bomoi. Bayekoli baye bamikangaki o ndako na bobangi bayuda babimi na esengo, mpo ya kosakola bipai binso ‘te Yezu azali Mokonzi na nguya ya tata mpe angengisi mokili mobima. Nzoka nde kosakola boye ekoki komema bango mpe na liwa, kasi babangi te. Mwinda mokimisi molili, yango wana topelisi kandela (buzi) ya biso na butu boye bosantu mpo ya kolakisa ‘te masumu ma biso maziki na moto mwa ngolu ya Nzambe, tosukwami na mayi ma batisimo maye mabimaki na mopanzi mwa Yezu.

4.      Matangi ma butu bwa lelo mpe ma lomingo la pasika makoteya biso mingi. Makolakisa biso ‘te na liwa mpe nsekwa ya mwana wa Ye, Nzambe akeli mokili mwa sika mpe akosenga na biso tobongisa ezaleli ya biso. Santu Polo akoloba na biso boye : « soko ya solo bosekwi elongo na Kristu, boluka mambi ma likolo, esika Kristu azali mpe afandi o loboko la mobali la Nzambe. Bokanisa mambi ma likolo, ma nse eye te » (Kol 3, 1-2). Maloba maye makotinda biso tobikela o mokili moye lokola bato bakoluka se mambi ma likolo, maye makomema biso epayi ya Nzambe mpe totika bisengo bya nse biye bikosala ‘te toyeba Nzambe te, Ye Nkita ya solo oyo ekoleka te.

5.      Yango wana, soki nsekwa ya Yezu ekomemela biso esengo mpe mbongwana ya bomoi, nalingi mingi mpenza na Pasika eye ya Mokonzi wa biso Yezu, molili moye mokangi ekolo ya biso molongwa. Nalingi ‘te Pasika eye ebongola mitema mpe bomoi bwa biso, mpo ‘te bosolo bokota, totika koyinana biso na biso, tolanda makoseli ma bayipolitiki te, tokotisa boboto esika mabe mazali kongala.

6.      Na batisimo, towei mpe tosekwi elongo na Yezu. Tosenga na Ye ngrasia ya kolongola na mitema, na bomoi, na masanga ma biso mabe maye mazali kosala ‘te tokotisa baninga na molili ma malita, esika ‘te toyingisa bango o nzela ya mwinda mwa nsekwa mpe kopesa bango makabo ma Pasika : boboto, esengo na bolikyi. Mabe maye mazali koboma ekolo ya biso mikolo miye, toyebi mango malamu.

7.      Bayipolitiki balingi kovanda esika moko te mpo ya kotambwisa bo ebongi ekolo ya biso. Lokola Pilato, mingi o kati ya bayipolitiki na basali ba Leta, bazali koyoka lisusu nsoni te mpo ya moyibi mwa mosolo mwa ekolo. Yango wana bosolo bozali te na lolenge ya kosalela nkita ya ekolo. Yango wana tozali koyoka: bayibi mosolo mwa balakisi (bateyi), mbongo ya minganga ezali kokoma te, bitumba na Est ya ekolo ya biso, mabe ndenge na ndenge. Nzoka nde ebele ya mosolo wana ezali koyibama esengelaki kosalisa biso tobikela malamu.  Na bitumba ya Est, bandeko ebele bazali kokufa mokolo na mokolo, mingi bakimi ekolo, basusu bakomi baombo to lokola banyama. Nyonso wana, na mabenisi ya baye bazali kokamba ekolo, bandeko ba biso moko. Yango wana tozala na bokebi, tofungola miso ; bakosa biso te mpe totika te moto aya koyiba nkita ya “province” ya biso te, oyo nkita eye baling koya ko exploiter, ndenge tozali koyoka.

8.      Bandeko, soki tosekwi na Yezu, toluka mambi ma likolo: esika Yezu azali, o loboko la mobali la Tata. Tokanisa mambi ma likolo, kasi ma nse te (cf. Kol 3, 1-2). Nsekwa ya Yezu elakisi ‘te bomoi bolongi liwa, bolingo bolongi boyinani, bosolo bolongi lokuta, elikya elongi bozangi elikya mpe mwinda molongi molili. Ata tozali na mikakatano ndenge nini, ata na mpasi ya liwa, tozala na elikya ‘te Yezu ayei kobondo biso. Liwa likangi bomoi na lilita te ; mwinda moyei kobengana molili ya masumu ma biso. Bomoi, bolingo bolongi liwa.

9.      Tosambela mpe tolanda ndakisa ya Yezu mpo ‘te ekolo ya biso, « province » ya biso ya Mayi-ndombe mpe mabota ma biso mabima na malita (ya masumu) mpe mwinda mwa nsekwa mongenga solo. Mama Santu Maria oyo abombaki elikya mpe akobi koyamba ‘te mwango mwa Nzambe mokokokisama, azala na biso mpo toyeba ‘te bolingo bokokimisa liwa mpe bokobotisa bomoi lelo, lobi mpe o bileko binso seko.

Natombeli bino banso eyenga elamu ya Pasika ! Nzambe wa bokasi bonso abenisa bino, Tata, Mwana na Elimo Santu. Amen.

  Inongo, mwa 03/04/2021

+ Donatien BAFUIDINSONI, SJ.

Episkopo wa Inongo

mercredi 31 mars 2021

Le bureau la coordination des ECC/Inongo Nord visite les écoles de l'axe Bolia

 

L’éducation est un droit humain fondamental qui permet à chacun de comprendre et d’utiliser des nombreux autres droits.  Une éducation de qualité reste un des défis auxquels la RD Congo est confrontée et auquel elle est obligée de réagir et de donner une réponse adéquate si elle veut améliorer la vie des congolais et leur offrir un développement durable (cf. Objectifs du Développement Durable point 4).



En effet, la détérioration de la qualité de l’éducation et de l’enseignement en RD Congo ne fait l’ombre d’aucun doute.  Cette baisse de la qualité de l’éducation est due à plusieurs facteurs : le manque de motivations des enseignants dont la fonction n’est pas valorisée, l’absence d’une formation initiale et continue adéquate,   la carence d’infrastructures, le manque d’une politique cohérente de la planification scolaire, pour ne citer que ceux-là. 

L’État congolais, conscient de cette situation, semble engagé dans l’amélioration de ce secteur en mettant en place plusieurs stratégies dont celle de rendre les administrateurs  plus proches des administrés.   Cette politique de proximité a vu l’éclatement de l’unique Coordination des Écoles conventionnées catholiques en trois (Inongo Nord, Sud, et Est).



C’est dans cette optique que les écoles de l’Axe Bolia (Ibeke, Mbala, Isanga, Isongo, Botangele, Besako, Bokotokili et Lokanga) qui dépendent de la Coordination des ECC-Inongo Nord, ont bénéficié de la visite  du Coordinateur, Monsieur l’abbé Alfred Mbula Mabusa qu’accompagnaient le conseiller du Primaire, M. Michel Nzentolo, le conseiller du Secondaire, M. Joseph Ilako Iyeleza, le chef du personnel, M.  Mokonda Manga, la chargée de Finances, la Révérende Sœur Julie Ishanafu, le chef de la cellule technique, M. Steve Monsengo et le chauffeur, Godefroid Bolangando.  


Durant trois semaines (du 8 au 30 mars), Cette équipe a participé à la formation des chefs d’établissement et enseignants, à des  visites administratives et pédagogiques, à la redynamisation des COPA (Comités des Parents) et des COGEST (Comité de gestion), à la visite des infrastructures scolaires .



La qualité de l’éducation passe aussi par cette redynamisation et formation continue. Il reste encore beaucoup à affaire, mais le bureau de la Coordination des ECC-Inongo Nord est sur la bonne voie, en allant sur terrain dans un contexte où parcourir toutes ces distances n’est pas chose aisée vu l’état des routes.  

La coordination des ECC-Inongo Nord compte 178 écoles dont 37 secondaires, 3 maternelles.  L’axe Bolia en compte 11.













 

lundi 29 mars 2021

Le dimanche des Rameaux chez nous au Diocèse

Le dimanche des rameaux qui marque l’entrée dans la Semaine sainte a été vécu hier avec beaucoup de solennité chez nous au diocèse comme partout dans l’Eglise. Pendant cette messe, les rameaux ou branches des palmes ont été bénis en mémoire de l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem.

Entrée en procession : Sainte Croix /Bokoro

A Inongo, dans l’église cathédrale avec la messe célébrée par Mgr l’évêque, et partout au diocèse, nos fidèles avec des rameaux tenus en main se sont mis en procession: marche vers Pâques du peuple de Dieu à la suite du Christ; c’est le début de la semaine qui porte vers la Sainte Pâques.


Sainte Croix- Bokoro

Nos prêtres, en vêtements liturgiques rouges comme le veut la liturgie de l'Eglise, couleur de la gloire royale et du sang versé ont fait comprendre aux fidèles la portée du mystère célébré: le Christ Jésus s’est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu’à mourir, et à mourir sur une croix » écrit saint Paul aux Philippiens (2,8).

Paroisse Siant Jean- Marie Vianney- Kiri: 
Abbé André Mputu (Noble)

Le rameau vert, signe de l’hommage rendu au Christ entrant triomphalement à Jérusalem, est aussi le signe d’une espérance: le bois de la Croix devient l’arbre de la vie, le bois mort refleurit et la vie triomphe de la mort.

Paroisse de Kiri

A la fin de la messe, ces rameaux bénis ont été emportés dans chaque maison comme un témoignage de la foi dans le Christ, geste de vénération et de confiance envers le Crucifié, tous en marche  vers  sa victoire le jour de Pâques.

Ozana na mwana wa Davidi.

mercredi 24 mars 2021

Nos religieuses diocésaines et leur bananeraie à Ilungu

Certaines de nos religieuses diocésaines qui habitent Inongo se sont rendues, du Mercredi au Vendredi  (24- 26 Mars) à Ilungu où leur congrégation possède une bananeraie qui s’étend sur plusieurs hectares .  Là, elles ont fait un grand travail de récoltes des bananes.


La Mère Générale, Christine Mpia Kula, faisait partie du groupe qui s’y était rendu. Avec joie, elle a participé avec ses consœurs au travail de récolte des bananes qui sont à la fin de leur  pleine maturation.


La culture de bananes s’avère efficace pour couvrir un large éventail de besoins en nutriments de la communauté. Une autre partie servira à la vente tandis qu’une autre encore sera mise à la disposition des enfants qui ont des problèmes de nutrition. Les bananes, en effet,  contiennent des protéines et fibres alimentaires riches en vitamine.



Vécu comme service à la communauté, le travail fait bel et bien partie de la vie et il est un moyen de prise en charge locale. Nous ne pouvons que présenter nos sincères félicitations à nos religieuses qui combinent prière et travail. 




Ora et labora !

Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj

Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj
31.03. 2018-

Mgr Jan Van Cauwelaert, cicm

Mgr Jan Van Cauwelaert, cicm
(06.01.1954-12.06. 1967) + 18.08.16

Mgr Léon LESAMBO

Mgr Léon LESAMBO
(12.06. 1967-22.07. 2005) + 19.11.17

Mgr Philippe NKIERE KENA, cicm

Mgr Philippe NKIERE KENA, cicm
27.07.2005-31.03. 2018

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE
BOKORO