samedi 11 juillet 2020

Messe pour le 40ème jour du décès de l’abbé Jean Marie Ntesa

RIP
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A l’occasion du 40ème jour du décès de l’abbé Jean-Marie Ntesa, les communautés présentes à Kinshasa se sont réunies à la maison d’Inongo à Kinshasa pour célébrer une messe d’action de grâce pour le don de la vie que le Seigneur a  donné à l’abbé Jean Marie et pour que son âme repose en paix. Cette messe a été présidée par l’abbé Donatien Nshole et concélébrée par plusieurs confrères. 


Se conserve ainsi l'usage de la messe de quarantaine (quarante jours après le décès) où les membres de famille, amis et connaissances  se retrouvent. 

Alors que sous d’autres cieux, l’usage est de célébrer cette messe huit jours ou  trente jours après le décès d’un être cher, chez nous la pratique courante est la quarantaine. Notre peuple se sert de l’expérience biblique. 
Le Peuple de Dieu fut conduit pendant quarante ans dans le désert jusqu’à recevoir la Loi divine et à entrer dans la terre promise.
Le Fils de Dieu fut, le quarantième jour, glorifié à la droite du Père: de même les justes qui se sont endormis dans la vraie foi trouvent après quarante jours la place qui leur est assignée jusqu’à la Résurrection et au Jugement ultime. 
Cet «aujourd’hui» peut être le jour même de l’endormissement, comme nous en avons l’exemple avec le Bon larron (« aujourd’hui même tu seras au Paradis ») ; mais c’est une bénédiction pour le baptisé de mettre ses pas dans ceux de son Maître  et de voyager pendant quarante jour jusqu’à participer à la gloire du Christ.

mardi 7 juillet 2020

L’abbé Evariste Ilanzoli parle de la retraite prêchée aux sœurs de Mushie

Le thème était : "Eucharistie, sacrement de la vie pour les croyants", tiré de Jn 6,35-70. Nous avons médité six jours durant avec les sœurs de Mushie de la vie que nous recevons (moyennant bien sûr la foi ) de l'Eucharistie comme sacrement par excellence. Pour une meilleure appréhension du concept 'Eucharistie', nous avons opté pour la méthodologie de Jean Yves Garneau (découvrir l'Eucharistie) dans ses quatre approches.
Première approche:  celle biblique où l'on démontre l'institution divine de l'Eucharistie comme action de grâce (Lc 22,19, 1Cor 11, 24,Mt 26, 26..), elle nous rappelle dans l'ancienne alliance les bénédictions juives surtout lors des repas dans le signe de pain et de vin(Gen. 14,18-20, Ex 23,14-19). Dans la nouvelle alliance,  Jésus lui-même se donne en corps et sang pour la vie du monde (Lc2,19-20). 
Deuxième approche: celle théologique où l'Eucharistie est montrée comme sacrement le plus vénérable (cfrCan 897) parce que le Christ lui-même est contenu et donné; Il est la source et le sommet de la vie ecclésiale autrement dit: "l'épicentre de la vie ecclésiale". 
Troisième approche: celle historique où brièvement a été montrée l'évolution de la célébration eucharistique à travers l'histoire de l'Eglise en mettant en relief de façon comparative les deux conciles (Vatican I et la mise à jour faite par Vatican II) dans Sacrosanctum Concilium où a été soulignée la participation active du peuple aux différentes célébrations surtout eucharistique, tenir compte du trésor culturel du peuple cfr inculturation... à titre d'exemple : le rite romain pour les diocèses du Zaïre... 
Quatrième et dernière approche : celle rituel. Il a été question d'examiner les différents gestes ou rites de la messe (point par point) pour en déceler le sens, surtout spirituel. C'est une analyse structurelle de la messe du début jusqu'à l'envoie en mission: “Ite Missa est
A la suite de ces quatre approches, c'est la vie pratique dans le quotidien; c'est la joie à promouvoir, à transmettre et  à vivre. Nous sommes invités à être "une Église en sortie/en partance " pour apporter et semer la joie dans les périphéries de nos communautés, cités, paroisses .(cf Evangelii Gaudium, chap.I). Insistance sur l'apostolat ou la pastorale qui est le sens même de toute vie consacrée.
A l'annonce de la joie, il faut adjoindre la promotion de la vie, sa défense et protection, car chacun est le gardien de la vie de l'autre. Ne torturons pas l'autre, ne ne martyrisons pas non plus car nous en répondrons devant le tribunal suprême du Seigneur ( Cfr conversion de St Paul Actes 9,4-6, Mt 25,31-46; Gn 4,9-12. cfr Evangelium vitae).
 

Abbé Evariste Ilanzoli
Curé de la Paroisse Sacré Coeur de Mushie

lundi 6 juillet 2020

6 Juillet: mémoire de Sainte Marie Goretti, Vierge et Martyre

Martyre à 12 ans

Mémoire de sainte Maria Goretti, vierge et martyre. Elle vécut une jeunesse austère, près de Nettuno dans le Latium, aidant sa mère dans les tâches domestiques et priant avec ferveur. En 1902, à l'âge de douze ans, pour défendre sa chasteté contre un voisin qui voulait l'agresser, elle succomba, percée de coups de poignard.
Le lendemain, avant de rendre l’âme, la petite jeune fille pardonna son bourreau en confiant à sa Maman  son intime  désir  que lui aussi puisse la rejoindre un jour au Paradis. Condamné  à la prison, le jeune homme se convertit en  1910, et, ayant expié la sa peine, en 1928 il demanda pardon à Assunta Goretti, et reçut la Communion à ses côtés. Pie XII proclama sainte Marietta le 24 juin 1940. Et en 1950 la maman, malade, prit part aussi à la cérémonie de la canonisation qui vit la participation d’une foule immense. Le sanctuaire de Notre  Dame des Grâces à Nettuno qui conserve le corps de la martyre est aujourd’hui l’objectif constatant de pèlerinages.
Un véritable petit ange :  Marietta (la petite Marie) - c'est ainsi qu'on l'appelait familièrement - rappelle aux jeunes du troisième millénaire que le véritable bonheur exige du courage et un esprit de sacrifice, le refus de tout compromis et d'être disposé à payer en personne, même par la mort, la fidélité à Dieu et à ses commandements (Jean Paul II, le 6 Décembre 2003 pour la clôture du centenaire de la mort de Maria Goretti).
Bonne fête patronale à toutes les Marie Goretti (appelées affectueusement  Marie Go) et d'une façon particulière à la sœur Marie Goretti Nkumunue, de nos sœurs diocésaines d'Inongo. 
Que la sainte patronne vous protège!

dimanche 5 juillet 2020

Nos religieuses diocésaines et la retraite annuelle

Ici et là au diocèse, nos sœurs diocésaines,  dans leurs communautés respectives, sont en retraite. Si celles de Kinshasa et de Mushie ont déjà clôturé cette belle expérience spirituelle de recueillement dans la prière, celles d’Inongo, Nioki, Oshwe, Bokoro et Makaw la commencent aujourd’hui soir. Les prédicateurs sont nos prêtres diocésains (Inongo/abbé Fabrice Iyanza; Nioki/Mgr Evariste Mputu; Oshwe/abbé Valère NKoso; Bokoro/abbé Freddy Bekwaka et à Makaw /abbé Max Wango). Tous développeront le même thème: «Qui mange ma chaire et boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (Jn 6,56).
Fin de la retraite pour les sœurs de Mushie
Tour à tour, ces abbés prédicateurs aideront nos religieuses  à entrer dans  le sens profond de l’Eucharistie et ses fruits dans la vie quotidienne.En commençant par la messe  qui est le lieu où se perpétue le sacrifice de la croix et le banquet sacré qui nous unit au Corps et au Sang du Christ pour  nous orienter vers « l’union intime des fidèles au Christ par la communion », ils s’efforceront ensuite d’expliquer le sens profond de l’ eucharistie dans le mystère de l’Eglise(par exemple: la communion  accroît notre union au Christ: « Qui mange ma chair et boit mon Sang demeure en Moi et Moi en lui. » (Jn 6, 56);  la communion nous sépare du péché ;  le Corps du Christ que nous recevons dans la communion est « livré pour nous », et le Sang que nous buvons, est « versé pour la multitude en rémission des péchés » ; l’Eucharistie en tant que nourriture, fortifie la charité et nous préserve des péchés futurs ; l’Eucharistie fait l’unité du Corps mystique qui est l’Eglise: ceux qui reçoivent l’Eucharistie sont unis plus étroitement au Christ; par là même, le Christ les unit à tous les fidèles pour qu’ensemble ils forment un seul corps : l’Eglise.(Cf. 1 Co 10, 16 - 17), l’Eucharistie engage envers les pauvres: nous devons reconnaître le Christ que nous recevons dans les plus pauvres.(cf. Mt 25,40) etc… Ils  concluront par des considérations pratiques qui sont les fruits de l’eucharistie dans notre vie .
Félicitations aux unes et bon début de la retraite aux autres!

samedi 4 juillet 2020

Nos sœurs de Kinshasa ont fini leur retraite annuelle ce matin


Nos sœurs diocésaines des diverses communautés de Kinshasa (Lwanga, Bibwa et St Raphaël) ont terminé leur retraire annuelle. Commencée le dimanche 28 juin, elle a été clôturée ce matin par une messe d'action de grâce.
Le thème choisi a été: «Qui mange ma chaire et boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (Jn 6,56). Prêchée par l'abbé Don Pierrot Ezoka, recteur ad intérim de la maison diocésaine d'Inongo à Kinshasa, ce fut un moment de rencontre avec Dieu. Si Jésus a donné les Sacrements à ses disciples, a insisté le prédicateur, c’est pour qu’ils aient la certitude de sa présence agissante dans leur vie et, au sommet de tout, il leur a donné l’Eucharistie.
Dès lors, il est évident que célébrer l’Eucharistie et ne pas vivre en frères et sœurs est totalement inconséquent et scandaleux… mais il est également évident qu’on ne peut pas croire en l’Eucharistie et se tenir à l’écart de l’assemblée des disciples qui  célèbrent la présence de leur Seigneur. 
Le “pain de vie” de la Nouvelle Alliance, a poursuivi l’abbé Pierrot dans une synthèse complète, c’est la personne du Fils de Dieu: il s’était fait homme pour venir à notre rencontre et il se fait nourriture pour que soit continuée cette rencontre jusqu’au terme de l’histoire: “Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi je demeure en lui.” (Jean 6,56).
 “Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi je demeure en lui.” (Jean 6,56).
Dans un monde où les personnes sont bien souvent agitées et courent pour une nourriture qui périt, ce moment de recueillement a donné l’occasion à nos religieuses de se ressourcer et de découvrir de façon claire le cœur de la foi chrétienne pour repartir dans leur vie quotidienne plus libres set plus heureuses. Vécue dans un climat de silence, nos sœurs en ressortent véritablement conquises.





mercredi 1 juillet 2020

Deux nouvelles nécrologiques



Nous avons appris le décès de la maman de l’abbé José Mamfisango (Henriette) et du jeune frère de l’abbé Jean-Pierre Isapo (Jean Louis Isapo, dit Lok Lok).

Nous tenons à leur adresser toutes nos condoléances et leur témoigner notre amitié. Il est, en effet, des chagrins bien difficiles à surmonter et perdre un être cher comme une maman ou un frère est sans doute un des plus difficiles qui soit. 

Nous prions afin qu'ils reposent en paix et que du haut du ciel, ils intercèdent pour nous. 

Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj

Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj
31.03. 2018-

Mgr Jan Van Cauwelaert, cicm

Mgr Jan Van Cauwelaert, cicm
(06.01.1954-12.06. 1967) + 18.08.16

Mgr Léon LESAMBO

Mgr Léon LESAMBO
(12.06. 1967-22.07. 2005) + 19.11.17

Mgr Philippe NKIERE KENA, cicm

Mgr Philippe NKIERE KENA, cicm
27.07.2005-31.03. 2018

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE
BOKORO