mardi 8 septembre 2009

Ponts & Digues sur le tronçcon Kiri-Mpenzwa

PONTS ET DIGUES SUR LE TRONCON DE ROUTE KIRI – PENZWA

00. Introduction

Rien n’est plus comme avant sur le tronçon de route compris entre Kiri et Penzwa. Les voyageurs qui empruntent cette route jurent par eux-mêmes, vu le calvaire enduré pour arriver à destination. En effet, il n’y a plus véritablement parlant de route dans ce tronçon. Ponts et digues ont cédé ; la route en plusieurs endroits, devient impraticable. Même certaines branches d’arbres tombées en plein milieu de la route attendent encore d’être dégagées. Des touffes d’herbes sauvages et quelques lianes rampantes prennent d’assaut ce qui devient comme un espace sans présence humaine. Durant ce long trajet de plus de 60 Km, les 4 x 4 roulent continuellement sous traction. Une vraie aventure digne de Rallye - Dakar comme un peu partout dans tout le Territoire de Kiri!

01. Notre propre responsabilité d’abord

A la vue de cet état de choses, on s’interroge vite sur la responsabilité de nos dirigeants politiques et celle de notre population. L’entretien des routes carrossables, reliant une cité à une autre et permettant aux gens de se mouvoir librement ainsi qu’un trafic incessant des personnes et de leurs biens, nous semble la priorité des priorités. Mais on est étonné devant l’indifférence de la quasi totalité de la population face à ce qui constitue leur devoir civique. Une attitude d’attentisme semble caractériser notre population devant la détérioration de ces voies publiques. On attend toujours l’apport extérieur ou encore que les Abbés et les religieuses, des autochtones oeuvrant actuellement à l’extrême Nord du Diocèse d’Inongo, prennent le relais des missionnaires étrangers. Donc, travailler à leur tour au profit de cette même population, de plus en plus, amorphe et sans intérêt pour ce qui est bien public. Certains dirigeants, pour leur part, ne guettent que le moment favorable pour battre campagne en promettant monts et merveilles, notamment la réhabilitation des ponts et chaussées.

02. Quelques exemples dans le passé

Le Rév Père Daniel Loodrior est l’un des missionnaires qui avaient intégré dans leur apostolat les travaux d’entretien des routes pour permettre aux gens de se mouvoir plus commodément d’une localité à une autre, ou mieux d’une paroisse à une autre. Si la rivière ne présente naturellement aucun inconvénient pour la navigation nuit et jour, il en va autrement des nos routes. Celles-ci, en raison des pluies diluviennes et de multiples marécages, sont à entretenir de façon régulière et avec des moyens beaucoup plus conséquents.
Pour ce faire, une palme d’or revient au P.Daniel L. pour son sacrifice dans l’entretien des routes. L’état actuel des routes est une situation impardonnable pour nous les autochtones au regard du sacrifice consenti par ce missionnaire pour assurer le développement de la contrée. Sans les routes, il n’y a véritablement pas développement. Comment atteindre chaque milieu, surtout les milieux les plus reculés, comment procéder à la libre circulation des personnes et de leurs biens, comment favoriser les échanges entre différents milieux ; Comment éviter les multiples accidents dus à l’état défectueux des routes ? comment rendre accessibles tous les coins de cette vaste étendue qu’est la Rd- Congo ? C’est autant des interrogations que nous nous posons aujourd’hui à l’heure de profonds changements dans notre pays et au regard de tant de financements du gouvernement provincial demeuré sans suite.

03. Ponts et Digues, relais pour un développement communautaire harmonieux

Au-delà des faits déplorés, Ce qui nous échappe, c’est la réalité même que signifient, pour nous, un pont, une chaussée ou une digue dans la vie d’un homme. Les routes sont faites pour relier les hommes et leurs milieux de vie, favoriser les échanges entre des personnes vivant parfois très loin ; réduire les distances, et même plus, faciliter et permettre l’accessibilité des milieux enclavés, travailler, pour ce faire, à un développement endogène d’abord. Ponts et digues signifient, dans ce sens, l’effort même de l’homme face à toute sorte d’obstacles jonchant son parcours. Plutôt que de les contourner, l’homme s’emploient soit à les dégager soit encore à les rendre moins gênant pour la circulation. Certains ponts construits à l’époque coloniale résistent encore jusqu’à nos jours. On admire sans cesse le génie propre à ce genre d’ouvrage. Bien plus, c’est le sens même d’une vie de dévouement au service des autres et de la nation tout entière.
Dans le cadre de l’apostolat des milieux défavorisés, c’est à travers ces mêmes routes que les missionnaires sont allés non seulement à la recherche des brebis perdues mais également des troupeaux sans bergers, allusion faite ici à des villages entiers vivant sans contact avec l’Evangile du Christ ou en proie au déferlement des prédicateurs ambulants. C’est à travers ces chemins perdus qu’ils se sont mis à rencontrer les peuplades pygmées. Ils ont pu nouer avec eux un dialogue d’homme à homme, ressenti ensemble avec eux le désir inaliénable de la liberté et le droit au respect, à une vie meilleure et à l’épanouissement. C’est à travers ces minorités opprimées, dépourvues et sans perspectives d’avenir que les missionnaires se sont profondément découverts comme appelés à garantir au nom du Christ et de son Evangile de la dignité à ces peuples méprisés. Les missionnaires ont entrepris par là-même le travail patient et de longue haleine pour instruire les pygmées, créer des écoles pour enfants pygmées, envoyer certains parmi eux étudier plus loin, dans des internats à Inongo, à Bokoro, à Kutu et même au Petit Séminaire de Bokoro. Ainsi ayant étudié comme les autres enfants, les enfants pygmées sortent du complexe de sous-hommes ; aussi sont-ils rendus capables de se dévouer, à leur tour, pour le développement de notre pays.

04. Conclusion

En guise de conclusion, le mauvais état actuel de nos routes condamnent une portion importante de notre population à l’enclavement tant économique que socio-politique. Des village entiers sont parfois privés du nécessaire pour vivre : sel, savon pétrole et autres soins de santé. Le pouvoir public est, dans ce sens, invité à voler au secours de cette population quasiment abandonnée à elle-même. Si tel est en effet le souci de beaucoup d’ONGD ainsi que celui de l’Eglise, la question mérite aussi d’être posée et prise en considération par les députés eux-mêmes comme élus du peuple et comme étant les premiers concernés au plan social et culturel.
Abbé Joseph Belepe.-

lundi 7 septembre 2009

L'abbé Alidor Nzeke arrivé à Rome aujourd'hui le 7 Septembre à 14h30----39 ans après son dernier départ

L’abbé Alidor Nzeke est arrivé à Rome aujourd’hui le 7 Septembre à 14h30. L’arrivée était prévue à 9h40 mais l’abbé a du perdre l’avion de correspondance à Bruxelles à cause du retard au contrôle. A l’aéroport de Rome, ils étaient présents pour l’attendre : l’abbé Claude Bikula et le dr Lengame. C’est la première fois qu’il y retourne depuis 1963. Il y a de cela donc 37 ans.
L’Abbé Nzeke, actuel coordinateur des écoles conventionnées catholiques avait fait ses études théologiques à Rome et a été ordonné prêtre à Rome même. Au diocèse, il a aussi formé, comme professeur au petit séminaire de Bokoro, la plupart des prêtres du diocèse d’Inongo.
A Rome, l’abbé fera 5 jours avant de s’envoler pour la France ( chez notre confrère l’abbé jacques Mpia) et la Belgique. Il profitera de ce séjour en Europe pour se reposer, lui qui nuit et jour, s’adonne à la bonne marche de nos écoles…..
A tous les anciens élèves de Bokoro, Intosa, Collège Molende…. qui attendent les photos de l’abbé pour revoir celui qui a incarné « la discipline de nos écoles », nous demandons un peu de patience. Vous les aurez de toutes les façons. Voici le numero de contact pour l'appeler: 0039 327 151 62 97.
Bon séjour en Europe cher abbé Alidor Nzeke.

LES SEMINARISTES

I. SONT ADMIS EN PHILOSOPHIE
A. SAINT AUGUSTIN /KALONDA

1. BOTIKE IKPALO ARSENE
2. EBENGO MOKENSO RODRIGUE
3. MOKUBA MOKE PLACIDE
4. MBONGO BOLAYENGE SYDNEY
5. MWALENYA ITIEME JEAN
6. NYAMAZOMI MOJU YANNICK
7. NZEMPETI LOKOKI JEAN

B. SAINT KAGGWA/KINSHASA

1. NARCISSE BIONGO LONZA
2. FABRICE IYANZA MBOLONGI ( 3è)

II. THÉOLOGIE

A. SAINT CYPRIEN/KIKWIT

1. FRANCIS NTWAZI
2. ANDRE BONKALE MOROKONYINA
3. RODRIGUE EBIANKOLE IBUKU
4. ALFRED MBULA MABUSA
5. PASCAL MONGBANKLIJE (3è)

B. SEMINAIRE UNIVERSITAIRE/ ( UCC)

1. FREDERIC BEKWAKA MOTO
2. EMMANUEL EKOLO NZENTOLO

+ Philippe NKIERE KENA
Evêque d'INONGO

samedi 5 septembre 2009

FINALEMENT !

Comme annoncé, es soeurs de a Divine Providence qu'accompagnait la Soeur Charlotte, Régionale, sont bien arrivées à Nioki ce 4 septembre et accueilli par l'abbé IGnace Ngara qui a representé Mgr l'Evêque et l'abbé Pierrot Ezoka et une délégation de la paroisse.

jeudi 3 septembre 2009

Après les Soeurs de St Joseph de Calasanz, les Soeurs de la Divine Providence...


La semaine passée, nous avons eu la joie d'accueillir les Soeurs de St Joseph de Calasanz venues établir leur première communauté en Afrique ici à Inngo.

Demain, le 4 septembre,arrivent les soeurs de la Divine Providence qui ouvriront leur première communauté à la Paroisse St Michel / Nioki.

Elles sont venues en Décembre 2007 pour la prospection .

L'abbé Ignace Ngara, curé de la Paroisse Marie Reine de Kutu et curé Doyen du doyenné de l'Annonciation (Kutu, Mushie, Ntandembelo et Nioki) est allé représenter Mgr l'évêque pour accueillir en son nom et au nom du diocèse les soeurs de Divine Providence à qui nous souhaitons bon Apostolat.

L'Eglise d'Afrique en honneur: Mgr Kwambamba nommé..


Benoît XVI choisit un cérémoniaire africain


ROME, Mercredi 2 septembre 2009 (ZENIT.org) - Pour la première fois, ce 2 septembre, Benoît XVI nomme un Africain comme cérémoniaire pontifical, c'est-à-dire pour l'accompagner dans les célébrations liturgiques. Il s'agit de Mgr Jean-Pierre Kwambamba Masi, prêtre du diocèse de Kenge ( République démocratique du Congo), âgé de 49 ans.
Les cérémoniaires assistent le maître des célébrations liturgiques pontificales, Mgr Guido Marini.
Mgr Jean-Pierre Kwambamba Masi est né à Ngi (RDC), le 9 août 1960, il a été ordonné prêtre en août 1986, pour le diocèse de Kenge (RDC, ex-Zaïre). Il est également official de la Congrégation romaine pour le culte divin et la discipline des sacrements.
Cette nomination survient au lendemain de la nomination du sous-secrétaire (« numéro trois ») du Conseil pontifical pour la pastorale du monde la santé, Mgr Jean-Marie Musivi Mpendawatu, également originaire de RDC.
Après le voyage de Benoît XVI au Cameroun et en Angola, en mars dernier, et avant le synode des évêques pour l'Afrique, convoqué au Vatican, du 5 au 25 octobre 2009, le pape Benoît XVI met ainsi l'Eglise africaine à l'honneur.
Rappelons que la Congrégation romaine pour la liturgie a approuvé officiellement, en 1988, le rite dit « zaïrois » comme l'un des rites catholiques officiels. Il correspond à la vie et à la culture africaines.
C'est un rite caractérisé particulièrement par la participation active de l'assemblée, notamment par la danse, comme une expression de la foi, par l'invocation des saints et des ancêtres, par la mise en valeur du rôle des lecteurs, et par le style très oral des prières.

Photos: Mgr Kwambamba préside l'eucharistie à Perugia (obsèque abbé Serge Kibala)

mercredi 2 septembre 2009

Abbé Faustin Lekili Mputu à Paris


L'abbé Faustin Lekili est arrivé à Paris hier pour le doctorat en philosophie à l'université catholique de paris.
Nous lui souhaitons des très bonnes études.


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! M

mardi 1 septembre 2009

Merci

Merci pour les belles photos des funérailles de l'Abbé Enoka, et de nous permettre ainsi de mieux connaître l'Abbé Enoka, que nous ne connaissons pas et de prendre conscience de la valeur formidable de cet homme qui a consacré sa vie au bien être de tous. A travers les textes et les photos on se rend compte de la reconnaissance , du grand recueillement et de l'émotion qui régnait dans le Diocèse. Merci encore de nous avoir fait partager ces moments.

Voyageuse



Funérailles/abbé Enoka

CONDOLEANCES A TOUT LE CLERGE D'INONGO, A LA FAMILLE ET A TOUS LES FIDELES... EN UNION DE PRIERE.( Juien Ekiaka)


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Abbé Enoka :"chancellor of Exchequer"


C’est avec désolation que j’ai appris la mort de l’abbé Enoka. Je partage l’avis de l’intervenant, quand il déclare que l’abbé Enoka était un grand travailleur. Oui ! J’avais entre 12 et 14 ans quand j’étudiais à l’INTOSA. Et lui était l’abbé Econome. Evidement, j’étais petit. Mais en voyant les activités du diocèse à cette époque la, je peux confirmer que c’était un véritable « chancellor of Exchequer », comme le disent les Anglais, c'est-à-dire un véritable ministre des finances, un gestionnaire habile. L’exemple le plus frappant pour moi, c’est le fait qu’il pu mettre en marche les trois petits bateaux du diocèse a cet époque la, je cite Mokili, Ebale et Totaka.J’ai appris la nouvelle, mais c’est en voyant les photos que je me rend compte de la triste réalité J’aurais pu dire un peu plus mais sous l’émotion, je préfère m’arrêter ici.

Pour terminer, je dirai tout simplement, que le Très Haut le garde auprès de lui.

Robert Mbundie SIMISI(Sheffield, Angleterre)

Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj

Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj
31.03. 2018-

Mgr Jan Van Cauwelaert, cicm

Mgr Jan Van Cauwelaert, cicm
(06.01.1954-12.06. 1967) + 18.08.16

Mgr Léon LESAMBO

Mgr Léon LESAMBO
(12.06. 1967-22.07. 2005) + 19.11.17

Mgr Philippe NKIERE KENA, cicm

Mgr Philippe NKIERE KENA, cicm
27.07.2005-31.03. 2018

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE
BOKORO