samedi 7 novembre 2009

Année sacerdotale… Et vive les prêtres !

Me viennent encore à la mémoire les innombrables confrères que j’ai rencontrés et que je continue à rencontrer, même au cours de mes voyages pastoraux en divers pays tous généreusement engagés dans l’exercice quotidien de leur ministère sacerdotal.















Et notre pensée se tourne alors vers les innombrables situations de souffrance dans lesquelles sont plongés bien des prêtres, soit parce qu’ils participent à l’expérience humaine de la douleur dans ses multiples manifestations, soit parce qu’ils sont incompris par ceux qui bénéficient de leur ministère : comment ne pas nous souvenir de tant de prêtres bafoués dans leur dignité, empêchés d’accomplir leur mission, parfois même persécutés jusqu’au témoignage suprême du sang ?

Extrait de la LETTRE DU SOUVERAIN PONTIFE
BENOÎT XVI
POUR L’INDICTION
D’UNE ANNÉE SACERDOTALE
À L’OCCASION DU 150e ANNIVERSAIRE
DU DIES NATALIS DU SAINT CURÉ D’ARS

vendredi 6 novembre 2009

La vie : un peu de souvenirs et de reminiscences!

Dans la première photo, vous voyez Mgr Léon Lesambo, évêque émérite d'Inongo qui a fêté ses 80 ans le 21 Juin dernier à Kinshasa. Mgr Lesambo, évêque d'Inongo de 1967 à 2005. Ici on le voit entouré du frère Antoine Lemba (à gauche) et du feu abbé Enoka.




Les autres photo montrent nos "candidats" frères, Paul Nsengambo et Antoine Lemba qui ont fini leur noviciat depuis l'année passée.

On perçoit aussi l'abbé Christian Masofete ( 3ème photo à partir d'en haut), malade et en soin de kinésithérapie à Kinshasa. L'abbé est tombé malade il y a 3 ans et en est sortie avec une paralysie.

Enfin, la religieuse diocésaine que vous voyez est la sr Yvette Bekamba, aux études aux facultés catholiques de Kinshasa ( université Catholique du Congo). Elle fait les sciences de l'économie et le développement.

jeudi 5 novembre 2009

Pensée du jour

"Du pain obtenu sans travail est du pain volé" (Gandhi)

Travail manuel. Vous avez dit corvée?


Redonner au travail manuel sa valeur et son vrai sens en mettant l’accent sur la dimension éducative, tel est le défi que s’est donnée la coordination diocésaine pour cette année scolaire dans les écoles catholiques. En cela elle ne fait qu’aller dans le sens de l’option pastorale du diocèse qui recommande le travail comme une voie pour transformer et améliorer ce monde qui nous a été confié par le Seigneur.
Le travail manuel n’est plus ce qu’il était dans nos écoles.
Les anciens savent qu’à leur époque, chaque élève avait un potager et devait l’entretenir. Et le fruit de son travail, qu’il présentait avec fierté aux responsables, servait à tous. Ceux qui ont étudié au séminaire du temps du Père Jules de Boeck en savent quelque chose. Ainsi, les élèves avaient un contact avec la terre et ne méprisaient pas le travail des mains. Au contraire !
Actuellement, dans nos écoles le travail a pris le sens d’une corvée et d'une humiliation. L’élève désobéissant, récalcitrant, celui qui ne respectait pas le règlement d’ordre intérieur n’avait pas d’autre choix que de travailler manuellement (couper du bois, sarcler, tondre le gazon) pour purger sa peine.
La conséquence est nette. Dès qu’on finit les études secondaires (dans certaines écoles, dès qu’on arrive en année terminale (6è), on ne travaille plus manuellement), on met fin au travail manuel et on ne veut plus en parler. Et certains élèves (internes) à la fin des études secondaires vendent carrément leurs outils de travail (comme ils en font d’ailleurs avec leur uniforme). Donc, finies les études, fini le travail manuel, finie la corvée. Et quand on est nommé chef de classe ou commandant, le premier réflexe, c’est abandonner la machette. On devient chef et on commande les autres, on ne peut donc tenir la machette et se rabaisser au rang de tout le monde. Le travail manuel est pour les subalternes.
En effet, le risque est grand dès lors que la considération du travail manuel entre dans la ligne de la corvée ; cela dans la mesure où l’on pense passer de l’esclavage à la noblesse alors qu’on fait juste le contraire. Le dédain avec le quel l’on regarde le travail aujourd’hui ne s’appliquera-t-il pas demain sur l’élite de sa société qui, actuellement considère le travail comme avilissant. Les conséquences relatives à une situation du mépris du travail ont toutes pour finalité la « mort » de l’homme. On préfère aller vivre en ville sans emploi et refuse catégoriquement de rester au village pour travailler la terre. On y va remplir le rang des chômeurs.
C’est tout cela qui a poussé la coordination diocésaine des écoles conventionnées catholiques à redonner au travail manuel ses titres de noblesse. Elle a donc décrété que chaque école fasse un jardin, en expliquant aux élèves le bien fondé du travail manuel. Ainsi, les élèves apprennent qu’ils ne doivent pas rougir du travail manuel. Le travail et le travail manuel ennoblit l’homme.
Il faut donc commencer dès l'école à lui restituer sa valeur si on ne veut pas que, demain, le travail manuel soit méprisé. Il n’est pas encore trop tard.

Travail manuel, une corvée?




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Un peu d'histoire sur les professeurs d'anglais au petit séminaire de Bokoro.


Hier, nous avions parlé de la sœur Marie Léonie, nommée professeur d'anglais au petit séminaire de Bokoro. A cette occasion, nous avions évoqué la figure de la demoiselle Hortense De Langh dans l'enseignement de l'anglais au petit séminaire de Bokoro.



Aujourdh'ui, nous continuons avec un peu d'histoire. Ne pouvant pas ici remonter jusqu'à la nuit de l'histoire, nous nous limiterons à un passé récent.

Après la demoiselle De Langh, c'est l'abbé Jacques Mpia, alors recteur du petit séminaire, qui a assuré les cours d'anglais aux petits séminaristes. A dire vrai, déjà du temps où la demoiselle De Langh était là, à cause aussi du poids de l'age, l'abbé Jacques assurait déjà ce cours en 3ème et 4ème des humanités littéraires avant de le dispenser dans toutes les promotions après le départ de la demoiselle Hortense.

Quand l'abbé Jacques Mpia fut envoyé aux études, la Sœur Rosalie Iyetuli, religieuse diocésaine, assura ce cours. Après elle, un ancien petit séminariste, diplôme en anglais, avait pris le relais.

Aujourd'hui cette tache incombe à la sr Marie Léonie MbawMbaw, une de nos religieuses diocésaines qui vient de finir son graduat en anglais à L'ISP Inongo.

Photo:
Quelques professeurs d'anglais de notre petit séminaire, de bas en haut: la sr Rosalie Iyetuli, l'abbé Jacques Mpia Bekina et aujourd'hui, la sr Marie Léonie MbawMbaw.

mercredi 4 novembre 2009

Félicitations

Bonjour Soeur Marie Léonie Mbaw Mbaw , c'est de tout coeur que je vous félicitate pour votre nouvelle nomination au petit seminaire de Bokoro. C'est une magnifique tâche de pouvoir préparer la jeunesse à l'avenir et de leur permettre de s'exprimer dans d'autres langue, surtout la langue anglaise. Que Le Seigneur vous accompagne sur cette magnifique route, et surtout que vous y rencontrez beaucoup de joie.
 
Voyageuse

La soeur Marie Léonie MbawMbaw, professeur d'anglais au Petit séminaire de Bokoro!


Elle a remplacé la demoiselle Hortense De Langh, après bien d'années, pour enseigner l'anglais aux petits séminaristes de Bokoro: la religieuse diocésaine Marie Léonie MbawMbaw, sœur ainée de notre abbé chancelier Henri-Godé MbawMbaw. Tous ceux qui sont passés par le petit séminaire de Bokoro se rappellent du grand travail abattu avec beaucoup de zèle par la demoiselle Hortense De Langh.

Elle a enseigné l'anglais de la 3ème en 6ème des humanités littéraires au petit séminaire de Bokoro pendant plusieurs années. Elle était toujours là, toujours ponctuelle et malgré cette lourde charge, les cahiers des devoirs d'anglais des élèves étaient toujours prêts. Vous faites un devoir aujourd'hui et demain vous avez les résultats et vous devez passer aux corrections .

Sa méthode d'enseignement a aidé les petits séminaristes de Bokoro à apprendre facilement l'anglais. Pensons aux " verbs", aux lectures à haute voix, aux conversations à deux devant tous.
Aujourdh'ui cette lourde tache incombe à cette religieuse diocésaine qui vient de finir son graduat en anglais à L'ISP Inongo.

Photo: la sr Marie Léonie , le jour de la collation des grades académiques à l'ISP/Inongo, graduée en anglais

mardi 3 novembre 2009

L'abbé Faustin Mputu Lekili aux études à Paris


Abbé Faustin Mputu Lekili,
abbé d'Inongo aux études à l'Institut Catholique de Paris
Il fait le Doctorat en philosophie...

Ce 31 Octobre, il a célébré la messe pour le 40ème jour du décès de l'abbé Benjamin Molasoko en présence du dr Molasoko qui habite Paris ( cousin de l'abbé Molasoko), du dr Ilanga & son épouse et de la veuve de Lebughe, tous venus de Bruxelles pour la circonstance.

A Paris, nous avons aussi un autre abbé aux études, l'abbé Marcel Etuamena Molasoko.

A tous deux, nous souhaitons de très bonnes études.

Mgr Philippe NKIERE KENA

Mgr Philippe NKIERE KENA
Evêque d'Inongo (2005- )

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE
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Mgr Jan Van Cauwelaert

Mgr Jan Van Cauwelaert
1er Evêque D'Inongo(1959-1967)

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Mgr Léon LESAMBO

Mgr Léon LESAMBO
Evêque Emérite(1967-2005)