jeudi 26 juillet 2012

Annonce décès à Semendwa


Regret annoncer à tous le décès de l'assistant pastoral (pasteur) Elenge Moke de Semendwa aujourd’hui à l'hopital de Semendwa.
Le "pasteur" Elenge a été à la tête de la communauté sous paroissiale de Semendwa pendant plusieurs années jusqu'à l’arrivée des prêtres en l'an 2005. RIP


Qu'as-tu fait de ton frère? L'Eglise au service de la charité !







Un de nos lecteurs (l'abbé Fede Molwa) qui a lu l'article d'hier sur l’état désastreux du pont qui relie Bokoro et Sangasanga ne s'est pas seulement ému de cette situation mais a proposé une idée assez géniale: sensibiliser ceux qui le veulent pour que nous-mêmes soyions à mesure de réparer ce pont (sur le ruisseau Menangie) pour le bien de nos frères et sœurs restés au village.
Il est vrai que nous devons nous poser la question de savoir, dans cette situation, ce que font ceux qui ont reçu la mission officielle de s'occuper de la chose publique.
Nous nous trouvons là devant une situation de fait aux conséquences fâcheuses pour notre peuple . Si ce pont s’écroule totalement- ce qui n'est pas exclu - c'est notre peuple qui a déjà trop souffert qui continuera à en faire les frais. L'Eglise lutte pour la dignité de l'homme. La gloire de Dieu, c'est l'homme vivant (St Irénée)
Il nous faut un sursaut d’orgueil et un sens d'honneur. Pour un pont de 3 m de longueur et 4 m de largeur, il ne faut pas que notre peuple passe dans l'eau et nos élèves traverser dans des pirogues ! Bokoro et Sanga Sanga font ensemble plus ou moins 45.000 habitants.
Point n'est besoin de dire que dans la plupart des coins de notre zone, c'est la population elle- mémé qui se met à jeter des ponts, avec des moyens de bord, où il le faut comme le montre cette photo.
Le curé de Bokoro, qui a été saisi du problème, est entrain de sensibiliser la population pour qu'elle donne des pierres et sables et nous dira combien il faut pour finaliser un mini projet aussi noble. On attendra de nous une contribution pour acheter du ciment, barres de fer, planches de coffrage et payer l’ingénieur de construction. Nous rassurons la transparence dans la gestion.
C'est faisable: il y a quelques années sur la route qui relie Semondane et Makaw, un pont de 10 mètres a été construit sur un ruisseau qui sépare ces deux villages, à la grande satisfaction de notre peuple. Il faut les voir sourire quand ils passent sur ce pont pour dire qu'avec un peu de sacrifices, on peut rendre les autres heureux.
La balle est aussi de ton coté, ami (e) lecteur (trice) de cet article. Qui est déjà passé par ce pont ou est épris de pitié pour notre peuple est prié de faire quelque chose. Rappelle toi: Jésus est "Le Pont" jeté entre le Ciel et la terre pour favoriser notre accès au ciel. Contribue toi aussi à jeter un "pont" de solidarité et les autres, voyant nos bonnes œuvres, loueront notre Père qui est aux Cieux (Mt. 5, 16).
Merci !

mercredi 25 juillet 2012

Bokoro bientôt coupé de SangaSanga?

Le pont qui relit SangaSanga et Bokoro est dans un état de destruction assez avancé. Les connaisseurs de la zone savent que Bokoro est séparé de SangaSanga par un ruisseau appelé "Menangie" et pour passer d'un coté à l'autre il faut traverser ce pont. Nous parlons ici non du petit pont qui se trouve du coté de la Lukenie mais de celui plus grand qui va vers l'hopital de Bokoro. Il y a risque que ce pont s'écroule par faute d'entretien au point que les camions ne peuvent plus passer dessus.
Il est grand temps qu'on le répare sous peine de pénaliser surtout les nombreux élèves qui vont étudier à Bokoro ( Lycée salongo, Collège Totombwana , Institut de bokoro, ITM, ISTM, écoles primaires...) et nos malades qui vont à l'hopital sans citer tous les agriculteurs qui vont travailler leurs champs. Il suffit de se placer non loin de ce pont pour se rendre compte du nombre des personnes qui vont et reviennent. Le perdre serait un grand dommage.

mardi 24 juillet 2012

11 jours de voyage entre Kinshasa et Bokoro


Le bateau Totaka est arrivé à Bokoro aujourd’hui en provenance de Kinshasa après 11 jours de voyage. Demain, il repart pour Inongo.

lundi 23 juillet 2012

A Bokoro hier...


L'abbé Albert Nzengeri a été enterré hier au cimetière du Petit séminaire de Bokoro après la messe présidée par Mgr l’évêque. Plusieurs prêtres ont pris part à cette eucharistie animée par les chorales de Ste Croix et de Ste famille.
Après la messe, le bateau Lonkesa a ramené à Kutu les diverses délégations. Les abbés de Nioki avaient mis à la disposition des membres de la famille du défunt une embarcation pour rejoindre Bokoro . Ce matin, Mgr l’évêque , son secrétaire et l'abbé Jeff Belepe regagneront Inongo par canot, si le lac le leur permet.

dimanche 22 juillet 2012

XVIème dimanche du T.O. Lomingo la zomi na motoba o Mobu.

Mokengeli wa ngai e se yo; solo nakobanga te.

Messe des funérailles en l'église Ste croix/Bokoro présidée par mgr l’évêque pour le repos de l’âme du feu abbé Albert Nzengeri décédé ce Vendredi 20 Juillet à Kutu Marie-Reine

Mokengeli se Mokonzi Nzambe, na ye seko nakobombama; Esobe mobesu akopono mpe ngai nakozala kimya. Alleuya!

1ère lecture : Jr 23, 1-6

Psaume : Ps 22 (23), 1-2a, 2b-3, 4, 5, 6

2ème lecture : Ep 2, 13-18

Evangile : Mc 6, 30-34

Après leur première mission, les Apôtres se réunissent auprès de Jésus, et lui rapportent tout ce qu'ils ont fait et enseigné. Il leur dit : « Venez à l'écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. » De fait, les arrivants et les partants étaient si nombreux qu'on n'avait même pas le temps de manger. Ils partirent donc dans la barque pour un endroit désert, à l'écart.
Les gens les virent s'éloigner, et beaucoup les reconnurent. Alors, à pied, de toutes les villes, ils coururent là-bas et arrivèrent avant eux.
En débarquant, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de pitié envers eux, parce qu'ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les instruire longuement".

Lokumu na yo, Kristu!

L'évangile du dimanche dernier nous montrait Jésus envoyant les Douze en mission. Ils devaient aller deux par deux dans les villages de Galilée pour y annoncer le Royaume de Dieu, guérir les malades, aider les faibles et les pauvres. Aujourd'hui, saint Marc nous rapporte la suite : les disciples reviennent à Jésus et lui rendent compte de leur mission. On les sent vraiment heureux du résultat. Il suffisait qu'ils obéissent aux consignes qu'il leur avait données : présenter ses paroles et reprendre ses gestes de miséricorde. Leur obéissance a porté du fruit.

Maintenant, Jésus leur propose un temps de repos : "Venez à l'écart et reposez-vous un peu." Il nous est bon d'entendre cette parole en période de vacances. Le Seigneur sait ce qu'est la fatigue. Lui-même s'est retiré dans un endroit désert pour prier le Père. L'Evangile nous montre Jésus recherchant la solitude, de préférence la montagne. C'est dans le silence et la prière qu'il se repose. Et de nos jours, nous voyons de plus en plus de gens qui recherchent cette forme de repos. Ce sont des lieux de ressourcement.

En lisant la suite de l'Evangile, nous voyons que tout ne se passe pas comme prévu. Au lieu du silence du désert, c'est une immense foule qui cherche à voir Jésus, à le toucher et à l'entendre.

Jésus voit ces foules qui errent dans tous les sens, celles de son temps et celles d'aujourd'hui. Il est saisi de pitié car elles sont "comme des brebis sans berger." Alors, il se met à les enseigner longtemps. Il constate en effet que leur principal problème est le manque de repère. Il veut en priorité leur montrer le chemin qui mène à la vie et au bonheur. C'est pour cela qu'il commence par leur donner son Evangile. Avec lui, c'est le bonne nouvelle qui est annoncée aux pauvres, aux petits et aux exclus. Ses paroles sont celles de la Vie Eternelle.

Cet Evangile est d'une actualité brulante. Nous voyons bien que beaucoup ne savent plus où ils vont ni qui ils sont. Ils ne savent pas non plus ce qu'ils font sur cette terre. D'un côté, nous voyons des richesses accumulées avec une grande facilité. De l’autre coté, en y regardant de plus près, nous constatons qu'il y a tant de désespoir et de désespérés. Pour certains, la vie n'a pas de sens. Ils s'en vont dans toutes les directions, n'importe où, "comme des brebis sans berger". Ils tombent dans l'engrenage des sectes ou des charlatans bien plus préoccupés par leurs intérêts personnels que par ceux de ces désespérés.

Dieu voit cette situation et il ne peut pas la supporter. Lui-même vient à la rencontre de son peuple. Il se présente avec toute la tendresse d'une mère partie à la recherche de son enfant perdu. Dans l'Ancien Testament, nous trouvons des paroles très fortes : "Je viens moi-même à la recherche de la brebis perdue" (Ezéchiel). Le psaume 22 nous fait chanter cette bonne nouvelle : "le Seigneur est mon berger ; rien ne saurait me manquer." Oui, le Seigneur nous rejoint ; il vient à notre rencontre. C'est lui seul qui peut donner un sens à notre vie. Lui seul peut sortir les hommes de leur solitude et leur redonner une espérance dans la vie. Il nous rejoint dans l'Eucharistie de ce dimanche pour nous apporter la lumière de sa présence et la chaleur de son amour.

Ce don merveilleux que nous recevons du Seigneur, nous ne devons pas le garder pour nous seuls. Il nous est donné pour être communiqué à tous ceux qui nous entourent. Prêtres, religieux et laïcs, nous sommes ensemble responsables de cette immense prédication et de cet universel témoignage. Nous avons conscience de nos faiblesses. Nous savons que cette mission dépasse nos possibilités humaines. Mais si le Seigneur nous appelle à lui c'est pour refaire nos forces, nous ressourcer.

A la fin de la messe, il y a un moment important : c'est l'envoi en mission. Nous sommes tous envoyés dans le monde vers les foules de notre temps, en particulier les plus petits, ceux et celles qui sont avides de justice et de paix. Jésus notre berger veut que son amour soit porté à tous les hommes. C'est notre mission et notre responsabilité. Face à ce monde, la question nous est posée : "Sommes-nous pris aux entrailles comme Jésus "Berger de toute humanité" ?

Chers frères et sœurs, parce que nous sommes les disciples du Seigneur, parce que nous devons être des copies vivantes de Jésus, nous sommes chargés d’une mission semblable à la sienne : nous devons aimer comme Jésus a aimé, nous devons continuer, prolonger dans le milieu de vie qui est le nôtre l’action bienfaisante du Sauveur. Il faut donc, qu’à son exemple, nous ayons un cœur brûlant d’amour, un cœur qui se laisse émouvoir, qui se laisse toucher par toutes les formes de misère que nous côtoyons aujourd’hui. Comme le Christ, il nous faut sympathiser, au sens le plus fort du terme : c'est-à-dire souffrir avec, sentir avec, être avec, pleurer avec ceux qui pleurent... selon la formule de saint Paul. Une telle pitié n’a rien de sentimental. Certes elle peut être ressentie plus ou moins selon les tempéraments, mais elle consiste surtout en une ouverture d’esprit, une attention volontaire à l’autre, pour lui-même ; elle suppose donc l’oubli de soi, une grande disponibilité et une inlassable générosité. Pour voir la misère, il faut les yeux de la charité, et pour découvrir cette autre misère qu’est le vide spirituel de l’homme et son besoin de Dieu, il faut en outre les yeux de la foi.

En ce jour, nous te prions, Seigneur : C'est entre tes mains que repose l'univers et son devenir. Nous t'offrons les recherches de ceux qui travaillent à une mondialisation plus humaine. Qu'ils se rapprochent les uns des autres dans ton amour.

Dans une prière suppliante, humble et confiante (que nous ferons passer par Marie) nous demanderons à Jésus, notre Bon Pasteur, la grâce d’aimer de plus en plus comme lui a aimé, avec son propre cœur battant dans le nôtre. Nous le lui demanderons avec insistance, car nous avons bien conscience que sans lui nous ne pouvons rien faire.

Amen!

" Esika liziba likobima, ya ngai posa akosilisa; nzela ekolakisa bolingi, yango seka nakotambola.

O Kati ya butu nakokende epayi mwinda mokopela fwaa. Zambi na lingenda lya boboto, yemei mpata akotambwisa.."

***********

Tosambela: Mokonzi Nzambe, tokotika o maboko ma yo molimo ya mosaleli wa yo Nganganzambe Albert Nzengeri. Bomoi bwa ye mobimba, asalelaki yo. Banzelu bayingisa ye o paradizu mpe azwa bopemi bwa seko o mboka yo. Tobondeli bongo o nkombo ya Yezu Kristu, mokonzi wa biso mwana wa yo ye Nzambe, azali na nkembo elongo na yo pe na Elimo santu o bileko binso seko! Amen.

samedi 21 juillet 2012

Veillée de prière à Bokoro et à Kinshasa (maison Ndolo)

Tala ye mpe bomba ye malamo, penepene na yo Nzambe !

Le bateau Lonkesa est arrivé à Bokoro à 16h30. La veillée de prière est en cours dans l'Eglise ste Croix de Bokoro pour ceux qui sont au diocèse et à la maison diocésaine Ndolo à Kinshasa pour les originaires du diocèse d'Inongo, amis et connaissances qui sont à Kinshasa.
" Je lève les yeux vers les montagnes... D'où me viendra le secours ? Le secours me vient de l'Éternel qui a fait les cieux et la terre". Psaume 121:1-2."

La dépouille mortelle en route pour Bokoro


Le bateau Lonkesa des scheutistes avec à son bord la dépouille mortelle de l'abbé Nzengeri et un nombre impressionnant des chrétiens (de Kutu, St Jean Likwangola, Nioki...) est parti du beach de l'Etat de Kutu à 10h30 pour Bokoro où se tiendra toute la nuit une veillée de prière animée par les divers groupes apostoliques de Ste Croix/ Bokoro et Ste Famille/SangaSanga.
Mgr l’évêque avec son secrétaire suivront par canot cet après midi. L’enterrement est confirmé pour demain après la messe au cimetière du Petit séminaire où sont enterrés l'abbé Benjamin Molasoko et la sœur Odette Massamba.


photo: L'église Ste Croix de Bokoro où aura lieu la veillée de prière toute la nuit.

Pour ceux de Kinshasa: la veillée se tient à la maison diocésaine des abbés d'Inongo à Kinshasa; av. de la commune 3437 Ndolo/Barumbu (référence: Bralima).
18hoo : arrivée des invités
19h00: messe
20h15: veillée jusqu'au matin

Programme des obsèques abbé Nzengeri


Programme des obsèques abbé Nzengeri

Bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de choses, je t'en confierai beaucoup. Entre dans la joie de ton Maitre !

- Vendredi 20 Juillet: veillée de prière à la paroisse Marie Reine de Kutu en présence de Mgr l’évêque.
- Samedi 21 Juillet dans les avant midi: messe à Marie Reine /Kutu.
- Samedi 21 Juillet dans les après midi: départ pour Bokoro et veillée de prière.
- Dimanche 22 Juillet à 9h00: messe des funérailles suivie de l’enterrement au cimetière des ecclésiastiques au petit séminaire de Bokoro.

*** Hier, après avoir appris la nouvelle du décès, mgr l’évêque a voyagé pour Kutu avec les abbés Fidèle IKombila, Alidor Nzeke, Pascal Lemene, Jef Belepe, Robert Mbumbe et la mère Jackie Bolinga. L'abbé Ignace Ngara regagne Bokoro aujourd’hui par avion de Kinshasa. Des autres paroisses, nous avons appris que les dispositions étaient prises pour arriver à Bokoro et participer aux funérailles.
RIP.

vendredi 20 juillet 2012

Condoléances


Nos sincères condoléances et l'assurance  de
nos prières à :

Mgr Philippe,

à la famille de l'Abbé Albert Nzengeri,

à tout  le diocèse d'Inongo.

Voyageuse
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Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj

Mgr Donatien Bafuidinsoni, sj
31.03. 2018-

Mgr Jan Van Cauwelaert, cicm

Mgr Jan Van Cauwelaert, cicm
(06.01.1954-12.06. 1967) + 18.08.16

Mgr Léon LESAMBO

Mgr Léon LESAMBO
(12.06. 1967-22.07. 2005) + 19.11.17

Mgr Philippe NKIERE KENA, cicm

Mgr Philippe NKIERE KENA, cicm
27.07.2005-31.03. 2018

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE

PETIT SEMINAIRE ST LOUIS DE GONZAGUE
BOKORO